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<title>Victimes Enantone, Décapeptyl</title>
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<subtitle>Blog de l'association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Informations sur les effets secondaires.</subtitle>
<updated>2009-08-22T07:43:57+02:00</updated>
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<name>Prudentia</name>
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<title>&quot;Redéfinir l’endométriose à l’âge moderne&quot;, par David Redwine. Casser les préjugés qui font obstacle au traitement par une exérèse efficace</title>
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<updated>2009-08-22T07:41:43+02:00</updated>
<published>2009-07-15T07:57:00+02:00</published>
<category term="Endométriose: guérir par chirurgie ou chroniciser?" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
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<summary>   Voici la traduction d’un texte édifiant, écrit par le chirurgien  David B....</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/02/399076589.jpg&quot; id=&quot;media-1876104&quot; alt=&quot;David Redwine sur son site.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876104&quot; /&gt;Voici la traduction d’un texte édifiant, écrit par le chirurgien &lt;b&gt;David B. Redwine&lt;/b&gt; et publié début 2005 dans la revue italienne &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.leadershipmedica.com/&quot;&gt;Leadership Medica&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. L‘original, intitulé &quot;&lt;i&gt;Redefining Endometriosis in the Modern Era&lt;/i&gt;&quot;, peut être lu sur &lt;a href=&quot;http://www.leadershipmedica.com/sommari/2005/numero_02/medicina/redwine/articolo_ing/interfaccia.htm&quot;&gt;cette page&lt;/a&gt;. Il s'agit d'en finir avec les préjugés d'un autre âge, avec cette ignorance et ces clichés savamment entretenus pour justifier le maintien du statu quo, c'est-à-dire cette &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;chronicisation de l'endométriose pour les profits des laboratoires et des médecins qu'ils paient&lt;/span&gt; comme consultants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le seul traitement de l’endométriose, c’est l’exérèse radicale conservatrice que trop peu de chirurgiens maîtrisent, malheureusement. Et même ceux qui la pratiquent en connaissance de cause la rendent au moins partiellement inefficace en la pratiquant alors que la patiente est sous un traitement hormonal, par analogues agonistes GnRH (Enantone, Décapeptyl, Synarel...) ou par progestatifs (Lutéran, Lutényl, Surgestone, Cérazette...).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Pour comprendre le texte de David B. Redwine, qui est l'un des pionniers de cette technique et a aussi beaucoup contribué à la description de l’endométriose, et notamment de ses formes moins évidentes et moins connues, il faut lire d’abord l’article explicatif suivant&amp;nbsp;: &quot;&lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2009/07/15/126e36134a5cda2e0c1c81c0e15df85c.html&quot;&gt;Les traitements hormonaux de l’endométriose: inutiles, risqués et contre-productifs, mais source d’énormes profits pour les labos et les médecins qu’ils paient&lt;/a&gt;&quot;. Merci à Emmanuelle et à l'auteure du blog &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/&quot;&gt;Pharmacritique&lt;/a&gt; pour leur travail. Voici le texte de Redwine (c'est nous qui soulignons en rouge):&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; color: red;&quot;&gt;«&amp;nbsp;REDEFINIR L’ENDOMETRIOSE A L’AGE MODERNE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;»&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;L‘endométriose est un tissu qui ressemble dans une certaine mesure à l’endomètre, c’est-à-dire à la muqueuse tapissant la cavité utérine. On peut trouver ce tissu à des endroits différents de cette cavité qui est sa place naturelle. La douleur est le symptôme le plus important de cette maladie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’endométriose symptomatique touche 5 à 10% des femmes, même si l’on estime que plus de 40% des femmes asymptomatiques sont porteuses de la maladie (indépendamment d’une éventuelle indication chirurgicale) [1], ce qui fait de l’endométriose l’une des maladies les plus fréquentes et les plus répandues au monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Bien que l’endométriose soit l’objet d’études médicales depuis le 19ème siècle, les controverses font rage depuis des décennies quant à l’origine et au traitement de cette maladie. A l’aube du 21ème siècle, les faits finissent par remplacer les opinions et permettent aujourd’hui non seulement un meilleur diagnostic, mais surtout&amp;nbsp;le choix d’un traitement plus rationnel de la maladie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;BREF HISTORIQUE DE L’ETUDE DE L’ENDOMETRIOSE&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans l’évolution historique des connaissances sur n’importe quelle maladie, les signes cliniques les plus graves et les plus flagrants sont ceux qui sont susceptibles d’être identifiés le plus vite. La forme la plus grave d’une maladie peut cependant ne pas refléter la vraie nature de celle-ci. L'endométriose est une maladie dont le diagnostic nécessite une intervention chirurgicale. Pourtant, des erreurs de diagnostic surviennent même lorsque des interventions chirurgicales sont pratiquées. En analysant les choses de près, on doit se rendre à l'évidence: il y a certains facteurs qui obscurcissent le diagnostic et l'approche de cette maladie en général.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il existe deux niveaux de biais de sélection dans le diagnostic, biais qui contribuent à obscurcir un peu plus la vraie nature de l'endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Une maladie dont les symptômes sont semblables à ceux d’une autre ne pourra être interprétée que de façon incorrecte, [&lt;i&gt;du moins tant qu'on ne se donne pas les moyens d'affiner le diagnostic différentiel&lt;/i&gt;]. Tous les facteurs générant des confusions contribuent à une &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;méprise sur la maladie&lt;/span&gt; et font naître - au sein d’un corps médical perplexe au point d’être prêt à suivre des faux prophètes dans une grande cacophonie intellectuelle - toutes sortes de &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;mythes destinés à expliquer la confusion&amp;nbsp;des soignants&lt;/span&gt;. Tout cela entraîne des tentatives de &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;traitements inutiles&lt;/span&gt;. Et c’est exactement ce qui s’est produit ces 85 dernières années avec l’endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Parmi les premières manifestations d’endométriose identifiées chez les malades et exposées comme telles dans la description des cas, on retrouve les nodules recto-vaginaux [2, 4] et les volumineux kystes ovariens dits “chocolat” [5].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Au fil du temps, on a noté dans diverses études que des nodules d’endométriose impliquant des structures parenchymateuses telles les ligaments utéro-sacrés ou la paroi intestinale ressemblaient du point de vue histologique à des adénomyomes, connus pour affecter le myomètre utérin.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Suite à ces descriptions, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;des manifestations précoces d’endométriose sévère furent qualifiées d’emblée d’&quot;adénomyomes&quot;&lt;/span&gt; à localisation vaginale, rectale ou alors situés sur le ligament rond de l’utérus lors de son cheminement dans le canal inguinal.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’une des premières publications influentes parue dans un journal réputé présentait des &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;kystes ovariens &quot;chocolat&quot;&lt;/span&gt; identifiés chez 23 femmes d’une façon telle que &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;l’on concluait que les ovaires constituaient la localisation la plus important de l’endométriose pelvienne. Et ce alors même que la plupart des kystes chocolat décrits dans cet article étaient en fait des corps jaunes&lt;/span&gt; (&lt;i&gt;corpora lutea)&lt;/i&gt;, sans rapport avec l’endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il n’y avait pas la moindre adolescente ou femme ménopausée dans ce groupe de 23 patientes porteuses de kystes ovarians &quot;chocolat&quot;, et les auteurs conclurent que l’endométriose était une maladie affectant essentiellement la femme en âge de procréer et que la ménopause l’en protégeait. L’idée persiste même de nos jours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;A cette époque encore crédule sur le plan intellectuel, on considérait que la fertilité naturelle approchait les 100%. Comme l’étude révéla que 60% des femmes mariées et affectées par l’endométriose étaient tombées enceintes, il &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;fut assumé que la grossesse protégeait de la maladie et que l’endométriose diminuait considérablement la fertilité&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans la mesure où, histologiquement, certaines lésions endométriosiques ressemble à l’endomètre, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;l’idée simpliste d’un reflux du sang menstruel comme mécanisme et origine de la maladie vit le jour et fut très largement répandue&lt;/span&gt; jusqu’à une période très récente. La théorie du reflux menstruel par &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Sampson&lt;/span&gt; [6] supposait un mécanisme de menstruation rétrograde&amp;nbsp;: lors des règles, des fragments de l’endomètre normal reflueraient dans la cavité péritonéale en passant par les franges des trompes de Fallope pour aller se greffer sur différentes zones. Ces cellules s’implanteraient dans la cavité péritonéale, proliféreraient et envahiraient les tissus environnants pour former cette maladie appelée endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Pendant longtemps, l’endométriose fut considérée comme une maladie incurable&lt;/span&gt;, notamment à cause de sa supposée récurrence dans la zone pelvienne à chaque nouvelle menstruation. Puisque l’on considérait que les lésions d’endométriose étaient des autogreffes de l’endomètre utérin et identiques à lui, elles étaient censées provoquer des saignements à chaque menstruation. Du coup, les lésions d’endométriose étaient censées donner une image largement hémorragique lors de la visualisation directe, d’où le nom de &quot;lésions en poudre brûlée&quot;, qui seraient le reflet en surface de la maladie et son apparence la plus visible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il fallut attendre le milieu des années 80 pour que des cliniciens chercheurs, aidés en grande partie par le grossissement que permet le laparoscope, puissent&amp;nbsp;documenter la fréquence de lésions précoces, subtile et non hémorragiques, complétant ainsi la description de l’éventail morphologique de l’endométriose [7,8].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Aussi, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;ce qui était considéré auparavant comme la manifestation visible la plus courante de l’endométriose, s’avéra être bien moins fréquente&lt;/span&gt; en pratique, ce qui eut pour conséquence de remettre en cause tout ce qui avait déjà été publié sur le sujet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ce fut le début de la fin de ce paradigme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;On se rendit compte qu’en réalité, les premiers gynécologues auteurs d’articles sur la maladie ne savaient pas à quoi ressemblait l’endométriose. La prise en compte de certains faits porta de sérieux coups à la théorie de Sampson. Ces faits étant que &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;l’endométriose pouvait être soignée par une chirurgie conservatrice, qu’il y avait de nombreuses différences entre les lésions endométriosiques et l’endomètre et que la supposition d’une implantation initiale de cellules endométriales sur le péritoine et d’une prolifération et invasion secondaires des tissus environnants n’était pas validée par la recherche&lt;/span&gt; [9], alors que ces cellules étaient censées migrer et s’implanter par milliards... Lorsque les partisans de la théorie du reflux menstruel refusèrent d’apporter les preuves vérifiant cette hypothèse - pourtant facile à confirmer ou à infirmer par l’imagerie -, la théorie de Sampson fut écartée par de nombreux experts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le fait qu’une telle théorie ait pu prévaloir pendant si longtemps, malgré toutes les contradictions rédhibitoires et en l’absence de preuves tangibles, est incroyable et en dit long sur &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;l’incompétence de la gynécologie, qui s’est servie pendant des décennies de cette hypothèse d’une migration et d’une autogreffe perpétuelles comme d’une justification des échecs de tous les traitements proposés. Alors que les gynécologues auraient dû être les premiers à affirmer haut et fort l’inefficacité des traitements médicaux et chirurgicaux de l’époque, toujours utilisés par certains à l’heure actuelle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;L’ORIGINE DE L’ENDOMETRIOSE&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Pour pouvoir prétendre à la validité, toutes les théories relatives à l’origine de l’endométriose doivent correspondre à ce que l’on sait de la maladie, et notamment aux faits suivants. L’occurrence la plus précoce de l’endométriose a été constatée chez une fillette de 10 ans [10], alors que la plus tardive a été diagnostiquée chez une femme de 78 ans [11]. Des éléments biologiques pouvant relever d’une endométriose ont été retrouvés dans le cul de sac de Douglas d’une petite fille décédée de la mort subite du nourrisson [12].&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Une endométriose précoce &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;peut se manifester sous des formes très subtiles, facilement ignorées, qui peuvent gagner en visibilité avec le temps, donnant&amp;nbsp;ainsi l’impression incorrecte de l’apparition de nouvelles lésions [13].&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Les hommes d’un certain âge traités par oestrogènes pour un cancer de la prostate métastasé peuvent développer une endométriose [14, 16].&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;L’endométriose n’est pas une autotransplantation de cellules endométriales, puisque ses composantes sont fondamentalement différentes de l’endomètre eutopique.&lt;/span&gt; Ces différences peuvent être d’ordre morphologique, histologique, immuno-histo-chimique, enzymatique, elles peuvent être chromosomiques et relatives à l’expression des gènes. Et ce alors que l’on sait que les autogreffons&amp;nbsp;restent pour l’essentiel identiques au tissu dont ils sont issus [17].&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;L’endométriose est liée à un nombre croissant d’associations anormales, impliquant des différences immunologiques [18,19], génétiques [20&amp;nbsp;,23], ainsi que des différences fondamentales par rapport à l’endomètre [24,26].&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;On ne peut pas affirmer que l’endométriose s’étendrait géographiquement dans le pelvis au cours des années [27,29], bien qu’une propagation locale ou une métaplasie fibro-musculaire puissent se produire et donner l’impression d’une légère extension locale [29].&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La plupart des patientes non traitées ne verront pas leur maladie progresser [30,33].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’endométriose peut être guérie par exérèse chirurgicale chez plus de 50% des patientes au cours d’une seule intervention [34,35] et chez un bon nombre d’entre elles au cours d’une deuxième intervention chirurgicale (données non publiées).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Sampson ne disposait pas de tous les éléments accessibles aujourd’hui, donc sa théorie reposait largement sur de la spéculation. (…)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les faits mentionnés ci-dessus indiquent indubitablement &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;une origine embryonnaire de la maladie&lt;/span&gt;. Au moment de la conception génétique, des facteurs environnementaux et accidentels se combinent pour donner naissance à des faisceaux de tissus qui se disposeront à travers la cavité coelomique pendant l’organogenèse au niveau pelvien [&lt;i&gt;combine to result in tracts of target tissue being laid down across the posterior coelomic cavity during pelvic organogenesis&lt;/i&gt;].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Etant donné la petite taille et la plasticité de l’embryon ainsi que la plasticité spécifique aux tissus vivants, ces faisceaux peuvent être situés à l’extérieur du pelvis, dans le diaphragme, le cerveau ou dans les membres inférieurs. Ces faisceaux sont le résultat d’une différentiation anormale et d’une migration des précurseurs du canal mullérien pouvant contenir les restes d’une endométriose réelle ou avoir simplement le potentiel nécessaire pour subir &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;une métaplasie sous l’influence des œstrogènes au moment de la puberté&lt;/span&gt; [&lt;i&gt;d'où le nom de la théorie: métaplasie coelomique&lt;/i&gt;]. Au départ, les &quot;inflammations&quot; sont incolores et discrètes - ou alors les inflammations du substrat mésenchymal cible peuvent être indifférenciées, donc non identifiables. Sous l’effet de l’augmentation du taux d’œstrogènes, les éléments glandulaires commencent à secréter une substance paracrine non identifiée pouvant irriter le tissu et être source de douleur. Les capillaires voisins peuvent être déstabilisés et saigner. Des facteurs de croissance du tissu épithélial qui interviennent de concert avec les chemokines et cytokines (associées à une réparation tissulaire en réponse à l’agression chronique) débouchent sur l'angiogénèse, la néovascularisation et la fibrose en surface. Des faisceaux mésenchymateux associés à des structures parenchymateuses telles les ligaments utéro-sacrés ou la musculeuse de l’intestin ou de la vessie peuvent subir une métaplasie fibro-musculaire autour de petits restes d’endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dès lors, des lésions auparavant incolores ou claires peuvent devenir rougeâtres, puis jaunâtres ou blanchâtres à cause de la fibrose, puis noirâtres lors de l’altération du sang qui ne peut pas s’écouler. Les structures parenchymateuses peuvent développer une nodularité progressive, et la chronicité de ce processus irritatif est à l’origine de la formation d’adhérences. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Tous les faisceaux et éléments embryonnaires n’auront pas le même degré d’activité biologique potentielle&amp;nbsp;; cela différera d’une femme à l’autre, voire d’un élément à l’autre à l’intérieur du même pelvis. Il est possible de constater l’apparition d’une endométriose discrète d’un côté du pelvis et d’une forme beaucoup plus agressive de l’autre côté. Certaines endométrioses ne changeront pas d’apparence au fil du temps, et certaines femmes se retrouveront avec la même endométriose superficielle et incolore pour toujours.&lt;/span&gt; A leurs 25 ans, les femmes auront probablement développé la plus grande partie de leurs endométrioses, et savoir cela permet de les soigner par une exérèse complète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;SYMPTOMES&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;La douleur liée à l’endométriose est généralement bien localisée, même s’il peut arriver que les lésions provoquent une douleur plus diffuse et étendue. Le cul de sac de Douglas est le site pelvien le plus fréquemment touché par la maladie&amp;nbsp;; les douleurs à cet endroit sont aggravées par les rapports sexuels, les mouvements de l’intestin ou la position assise, et ce particulièrement avant ou pendant les menstruations. Les endométriomes ovariens peuvent causer des douleurs ipsilatérales, surtout si les adhérences péri-ovariennes sont mises sous tension au fur et à mesure que les kystes augmentent de taille. Une fuite du contenu des endométriomes peut provoquer des douleurs aiguës prolongées et sévères, ainsi que des symptômes pelviens et abdominaux qui vont durer plusieurs jours, jusqu’à la réabsorption du liquide irritant.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;L’endométriose intestinale peut être asymptomatique lorsqu’elle est superficielle, alors que des nodules du rectum associés à un cul de sac de Douglas complètement oblitéré provoqueront des douleurs lors des mouvements intestinaux même en dehors des règles. Une endométriose qui envahit un ligament utéro-sacré peut mettre en danger l’uretère adjacent par la fibrose ou, plus rarement, l’envahir en provoquant un hydro-uretère ou une hydronéphrose. Si la sténose de l’uretère est progressive, une perte définitive de la fonction rénale peut arriver en silence.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Des gros nodules de l’iléum terminal peuvent causer des symptômes d’obstruction intestinale partielle. Des douleurs cataméniales au niveau de l’épaule droite et de la poitrine, toujours à droite, doivent faire penser à une endométriose diaphragmatique.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il est important d’essayer de bien identifier la douleur pelvienne qui peut ne pas être causée par une endométriose, afin d’éviter toute erreur de diagnostic qui aurait pour conséquence l’administration d’un traitement inadapté. A titre d’exemple, les crampes utérines au moment des menstruations peuvent ne pas être causées par une endométriose, mais par d’autres pathologies&amp;nbsp;telles une adénomyose, des léiomyomes utérins ou une dysménorrhée primaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 1&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;. &lt;i&gt;Les lésions symptomatiques d’endométriose du diaphragme (voir flèches) sont habituellement situées sur la partie postérieure de l’hémidiaphragme droit. Cette zone n’est pas facile à explorer à l’aide du laparoscope introduit par le nombril, mais est toujours visible lorsqu’on utilise un laparoscope de 5 mm avancé à travers la gaine musculaire située au-dessous du rebord costal droit, comme on peut le voir ici.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/02/02/1148178899.jpg&quot; id=&quot;media-1876106&quot; alt=&quot;Figure 1 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876106&quot; /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;EXAMEN CLINIQUE&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Une sensibilité ou une nodularité au niveau du cul de sac de Douglas et des ligaments utéro-sacrés lors du toucher explorant ces zones sont pathognomoniques d’une endométriose. L’augmentation de volume d’un ovaire n’est pas forcément un signe d’endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Il arrive qu’une patiente ait une endométriose visible dans le cul de sac vaginal postérieur qui est en fait la protrusion d’un nodule situé sur un ligament utéro-sacré ou sur le rectum.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il sera visible au cours de l’examen si le spéculum est orienté vers l’arrière. L’endométriose située sur une cicatrice de césarienne ou sur un ligament rond à sa sortie du canal inguinal se manifestent par des grosseurs douloureuses qui peuvent augmenter de taille pendant les menstruations.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;. &lt;i&gt;L’endométriose du cul de sac vaginal postérieur a provoqué un amas épithélial (voir l’intérieur du cercle). Une endométriose vaginale peut être associée à une obstruction du cul de sac de Douglas et résulter d’une extension de la maladie qui va des ligaments utéro-sacrés ou d’un nodule rectal vers le vagin.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/00/1353159982.jpg&quot; id=&quot;media-1876107&quot; alt=&quot;Figure 2 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876107&quot; /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;DIAGNOSTIC&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans la mesure où l’endométriose constitue la cause la plus fréquente des douleurs pelviennes chez la femme en âge de procréer, la recherche d’une éventuelle endométriose doit figurer en tête de liste des diagnostics recherchés. Chez la plupart des patientes, un diagnostic présomptif d’endométriose peut être établi d’après l’historique typique de la patiente (longue histoire de douleurs), associé à ce qui a été trouvé au cours de l’examen pelvien. L’imagerie (échographies) est généralement négative, dans la mesure où beaucoup de patientes ne présentent ni des endométriomes ovariens ni des endométrioses intestinales sévères.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Cependant, des examens radiologiques négatifs n’éliminent en rien la nécessité de recourir à l’exploration chirurgicale, en présence de symptômes évocateurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Lorsque les examens radiologiques sont positifs, les patientes présentent déjà depuis longtemps des signes flagrants à l’examen clinique, tels que des endroits sensibles et douloureux, une nodularité (des masses) du pelvis postérieur ou une augmentation de la taille des ovaires.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Chez les patientes obèses ou sujettes aux crampes utérines, les examens radiologiques peuvent aider à déceler d’autres détails non trouvés à l’examen clinique, ou alors faire penser à une pathologie utérine non liée à l’endométriose et qui ne tirerait aucun bénéfice d’un traitement chirurgical.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Puisque l’endométriose peut toucher plusieurs organes, les chirurgiens spécialisés dans l’exérèse de l’endométriose doivent être capable de traiter à la fois les foyers pelviens, intestinaux, vésicaux, diaphragmatiques ou urétéraux, même si l’imagerie ne laissait rien présager de tout cela. C’est ce qui explique que ce que trouvent les chirurgiens experts dans la chirurgie de cette maladie n’a souvent rien à voir avec les examens radiologiques, qui peuvent être tout à fait normaux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La chirurgie reste l’épreuve diagnostique la plus fiable pour détecter une endométriose, mais le chirurgien doit connaître parfaitement toutes les manifestations et les formes possibles de l’endométriose, de la &amp;nbsp;plus simple et/ou la plus visible à la plus grave et/ou à la plus difficile à détecter. Voir les figures 3 à 7.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 3&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;: &lt;i&gt;Une endométriose discrète chez une adolescente peut être pratiquement incolore. Il est possible d’observer sur le ligament large gauche des papules claires et des macules blanchâtres, chacune avec une glande endométriosique (flèche) visible sous la surface péritonéale.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/01/1849242390.jpg&quot; id=&quot;media-1876109&quot; alt=&quot;figure 3 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876109&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 4&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Avec le temps, des lésions glandulaires incolores (flèches) peuvent secréter une substance paracrine pouvant déstabiliser les capillaires voisins et provoquer une hémorragie. Une légère fibrose du péritoine peut également survenir et masquer en partie les vaisseaux présents sous le péritoine. Une angiogenèse débutante est visible près du milieu de la zone hémorragique, conséquence de la sécrétion d’un facteur de croissance de l'épithélium vasculaire (VEGF).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/02/01/1931138963.jpg&quot; id=&quot;media-1876110&quot; alt=&quot;figure 4 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876110&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 5&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;: &lt;i&gt;Avec le temps et en cas d’activité biologique suffisante, l’activité fibrotique et l’angiogenèse peuvent évoluer et cacher des foyers d’endométriose péritonéale. On peut toujours apercevoir d’autres structures glandulaires biologiques (flèches). Une petite agrafe utilisée lors d’une intervention chirurgicale précédente est visible dans le cul de sac de Douglas.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/00/1663517523.jpg&quot; id=&quot;media-1876111&quot; alt=&quot;figure 5 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876111&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 6&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La moitié supérieure de cette image montre le péritoine vésical, avec la partie antérieure de l’utérus au-dessous. Chez les patientes plus âgées, des lésions noires dites en &quot;poudre brûlée&quot; comme celles-ci sont plus proéminentes. Elles indiquent la présence de plus de lésions cicatricielles et de sang emprisonné sous la surface péritonéale.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/02/2012153774.jpg&quot; id=&quot;media-1876112&quot; alt=&quot;figure 6 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876112&quot; /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 7&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Chez cette patiente, les ovaires sont plus volumineux et accolés à la face postérieure de l’utérus. Le cul de sac de Douglas, caché en dessous, est complètement oblitéré. Beaucoup de chirurgiens interpréteraient cette image chirurgicale comme étant essentiellement une endométriose ovarienne associée à des adhérences, au lieu de reconnaître une forme plus agressive d’endométriose du plancher pelvien et du rectum&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/00/1741853552.jpg&quot; id=&quot;media-1876113&quot; alt=&quot;figure 7 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876113&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;TRAITEMENT MEDICAMENTEUX DES SYMPTOMES&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Au cours de l’étude de l’endométriose, certains ont noté une relative protection que la grossesse offrirait face à l’endométriose, ainsi que le fait que la maladie était rarement symptomatique après la ménopause. Ces observations ont conduit au développement de médicaments destinés à mimer l’effet apparemment bénéfique de ces états hormonaux. La pilule contraceptive ou les progestatifs [&lt;i&gt;Lutéran, Lutényl, Surgestone, etc.&lt;/i&gt;] miment l’état de grossesse, tandis que le Danazol ou les agonistes de la gonadolibérine [&lt;i&gt;analogues agonistes GnRH&amp;nbsp;: Enantone, Décapeptyl, Zoladex, etc. NdT&lt;/i&gt;] miment l’état post-ménopausique.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Lorsque ces médicaments furent proposés comme thérapie de l’endométriose&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;, tout le monde pensait que celle-ci pourrait être soignée et éradiquée physiquement, si seulement on arrivait à imiter par des moyens pharmacologiques ces états hormonaux naturels dont on pensait qu’ils pouvaient guérir la maladie.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Mais comme aucune étude n’avait été faite pour prouver que la grossesse ou la ménopause pouvaient soigner l’endométriose, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;ces espoirs étaient infondés, car basés sur l’observation de la réponse des symptômes à des médicaments, et non de la réponse de la maladie elle-même - ce qui constitue une erreur épidémiologique majeure.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;En endométriose, la seule indication d’une thérapie médicamenteuse concerne la réduction temporaire des symptômes. Et puisque les études ont montré que les traitements médicaux n’améliorent pas la fertilité, ils sont contre-indiqués dans le traitement d’une infertilité liée à l’endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;&quot;&gt;Le traitement médicamenteux de première intention - traitement des symptômes - inclut des antalgiques ou la pilule contraceptive. Lorsque le diagnostic d’endométriose est enfin établi ou confirmé par chirurgie, des médicaments plus spécifiques seront prescrits par bon nombre de médecins encore de nos jours. Ils incluent des agonistes de la gonadolibérine, le danatrol [Danazol] ou la gestrinone. Beaucoup de patientes qui ne répondent pas à un premier traitement médical devront répéter ce même traitement, ce qui n’a évidemment aucun sens, car si un traitement a échoué une fois, deux fois, comment peut-on raisonnablement s’attendre à ce qu’il fonctionne la troisième ou la quatrième fois ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les laboratoires pharmaceutiques ont constaté que la plupart des gynécologues ne savaient pas bien traiter l’endométriose par voie chirurgicale, et ils ont donc promu ces médicaments comme une possibilité thérapeutique à la disposition de ces cliniciens inexpérimentés dans le traitement chirurgical de cette maladie. Par conséquent, le traitement médicamenteux est désormais la marque de fabrique de ceux qui ne sont pas spécialisés dans le traitement de l’endométriose.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;TRAITEMENT CHIRURGICAL DE L’ENDOMETRIOSE&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans la mesure où les médicaments ne traitent que les symptômes, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;la chirurgie demeure le seul traitement&lt;/span&gt; pour soigner l’endométriose, la seule cure. La question qui se pose désormais est la suivante&amp;nbsp;: quel type de chirurgie permettra d’éradiquer l’endométriose&amp;nbsp;le plus complètement possible?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Compte tenu de la nature invasive de la maladie, tous les experts s’accordent à dire que l’exérèse chirurgicale est le traitement de choix. C’est d’ailleurs le seul traitement qui ait fait l’objet d’études qui ont prouvé son efficacité en vérifiant la persistance ou non de la maladie par des interventions chirurgicales répétées. Même si l’ablation thermique par vaporisation laser ou l’électrocoagulation sont fréquemment utilisées pour soigner la maladie, il arrive très souvent que ces deux méthodes ne brûlent pas assez en profondeur pour faire disparaître complètement les lésions [8,9], et certains chirurgiens hésiteront, à juste titre, à trop brûler ou à brûler d’autres structures vitales envahies par la maladie. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Aucune de ces techniques d’ablation thermique n’a prouvé une efficacité suffisante lors de chirurgies ultérieures, et l’électrocoagulation de l’endométriose n’a pas été décrite avec suffisamment de détails dans la littérature médicale pour qu’on puisse en faire un usage rationnel chez les patientes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Des techniques d’exérèse de l’endométriose ont été développées, qui peuvent aujourd’hui traiter toutes les formes de la maladie&lt;/span&gt;, habituellement par laparoscopie. Voir les figures 10 et 11.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les cancers gynécologiques sont très difficiles, mais bien moins fréquents que l’endométriose; de ce fait, le traitement chirurgical d’une endométriose sévère est universellement reconnu comme étant le plus difficile du répertoire gynécologique. Pour cette raison, trois niveaux de traitement de l’endométriose ont été définis&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Au premier niveau de la maladie, les symptômes peuvent être soignés par thérapie médicamenteuse, soit par un médecin généraliste soit par un gynécologue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Au deuxième niveau, un gynécologue diagnostique la maladie par voie chirurgicale et tente de la traiter par un essai d’ablation thermique superficielle. Cette opération ne devra pas être répétée en cas d’échec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Au troisième niveau, un chirurgien expert de l’endométriose procède à une &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;exérèse radicale conservatrice complète&lt;/span&gt;, aidé par un urologue ou par des chirurgiens généralistes, si nécessaire (figure 12).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le soulagement des symptômes après une exérèse radicale et complète de l’endométriose est prévisible et généralement couronné de succès. Les symptômes causés par d’autres pathologies gynécologiques ne seront pas concernés par l’exérèse de l’endométriose, et, dans le cas de patientes traitées pour certaines pathologies utérines, une hystérectomie peut être indiquée (figure 13).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Dans certaines régions, il arrive fréquemment que l’on veuille traiter chirurgicalement l’endométriose en enlevant non pas les lésions, mais des organes&amp;nbsp;: soit l’utérus, soit les trompes ou les ovaires. Ces praticiens espèrent que l’endométriose disparaîtra d’elle-même en l’absence d’œstrogènes. Mais puisque la maladie se développe d’abord sur les surfaces péritonéales, à distance des organes pelviens féminins, cette stratégie chirurgicale laissera la maladie en place chez la plupart des patientes.&lt;/span&gt; 10% à 20% des femmes auront toujours les mêmes symptômes à cause de la maladie qui reste en place. Cela peut s’expliquer en partie par le fait que beaucoup de lésions d’endométriose contiennent l’enzyme &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;aromatase&lt;/span&gt; qui est capable de convertir les androstenédiones circulantes en œstrogènes. Par conséquent, même en l’absence d’œstrogènes endogènes ou exogènes, l’endométriose peut continuer à produire [localement] ses propres œstrogènes et rester symptomatique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 8&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Ces glandes individualisées d’une endométriose superficielle du ligament large gauche n’ont pas été détruites par la vaporisation laser&amp;nbsp;; des adhérences fines et transparentes ont été laissées en place par le chirurgien (pour l’aspect microscopique, voir la figure 9).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/02/01/1764112157.jpg&quot; id=&quot;media-1876115&quot; alt=&quot;figure 8 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876115&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 9&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Une glande d’endométriose (astérisque) se trouve juste au-dessous du péritoine de la patiente (figure 8). Des adhérences transparentes (flèche) peuvent se développer suite à un dégât de la chirurgie au laser.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/01/2031854557.jpg&quot; id=&quot;media-1876116&quot; alt=&quot;figure 9 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876116&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 10&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Une endométriose biologiquement active du ligament large gauche est associée à des épaisses lésions cicatricielles jaunâtres et à du sang emprisonné sous la surface du péritoine. L’uretère se trouve au-dessous de la lésion.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/02/00/1549207493.jpg&quot; id=&quot;media-1876117&quot; alt=&quot;figure 10 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876117&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 11&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Une exérèse radicale et complète de la lésion montrée dans la figure 10 requiert une urétérolyse. L’uretère gauche (flèche) était atteint par une légère fibrose rétropéritonéale qui s’était formée à partir du nodule fibreux péritonéal (à l’intérieur du cercle).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/00/1282052869.jpg&quot; id=&quot;media-1876118&quot; alt=&quot;figure 11 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876118&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 12&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Le rectum est légèrement arrondi (flèche) à l’endroit où il rejoint le ligament utéro-sacré droit. Cette forme arrondie montre que la paroi rectale est atteinte d’endométriose et nécessitera une chirurgie digestive pour enlever complètement le foyer. Le cul de sac à gauche du rectum montre des lésions glandulaires superficielles d’endométriose entourées de cicatrices stellaires.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/01/1487067128.jpg&quot; id=&quot;media-1876120&quot; alt=&quot;figure 12 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876120&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Figure 13&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;: &lt;i&gt;La paroi postérieure de l’utérus montre plusieurs taches hémorragiques représentant soit une adénomyose, soit une endométriose avec une néovascularisation contiguë. L’exérèse de l’endométriose ne soignera pas les symptômes utérins révélés par ces découvertes. Le cul de sac est complètement obstrué, mais la paroi rectale est lisse, ce qui indique qu’il y a très peu où pas d’endométriose rectale. L’ovaire gauche est kystique et caché sous des sinuosités péritonéales accolées au ligament utéro-sacré gauche. Des lésions glandulaires superficielles d’endométriose touchées par une fibrose légère peuvent être observées sur le ligament large droit.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/00/1218396986.jpg&quot; id=&quot;media-1876122&quot; alt=&quot;figure 13 endo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-1876122&quot; /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;L’AVENIR&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La recherche se concentre aujourd’hui sur des nouveaux traitements médicaux orientés contre les enzymes aromatases ou contre l’angiogenèse qui accompagne le développement de certaines - mais pas de toutes - lésions d’endométriose. Comme la genèse de l’endométriose est intimement liée à des facteurs héréditaires et embryologiques, il se peut qu’une véritable prévention de la maladie ne puisse se faire qu’à l’aide d’une forme de thérapie génique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Alors qu’il y a encore tant à&amp;nbsp;apprendre sur cette maladie, une chose est claire&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;de nombreuses femmes à travers le monde souffrent de cette maladie et ne bénéficient pas d’un traitement adéquat et efficace, qui consisterait en une exérèse complète de tous les foyers d’endométriose. On pourrait faire beaucoup plus et bien plus rapidement pour ces femmes si l’exérèse était adoptée par plus de praticiens qui enverraient les patients souffrant des formes les plus difficiles à traiter à des chirurgiens spécialisés en endométriose qui exercent dans certains centres d’excellence triés sur le volet.&quot;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;REFERENCES&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;1) Rawson J. M. Prevalence of endometriosis in asymptomatic women.J Reprod Med 1991;36:513 - 5.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;2) Stevens T. G. Adenomyoma of the vaginal wall. Proc Roy Soc Med 1910;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;3:57&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;- 8.&lt;br /&gt; 3) Lockyer C. Adenomyoma in the recto-uterine and recto-vaginal septa. Proc Roy Soc Med 1913;4:112 - 16 (plus Discussion).&lt;br /&gt; 4) Cullen T. S.Adenomyoma of the rectovaginal septum. JAMA 1914;62:835 - 9.&lt;br /&gt; 5) Sampson J. A. Perforating hemorrhagic (chocolate) cysts of the ovary. Arch Surg 1921;3:245 - 323.&lt;br /&gt; 6) Sampson J.A. Peritoneal endometriosis due to the menstrual dissemination of endometrial tissue into the peritoneal cavity. Am J Obstet Gynecol 1927;14:422 - 69.&lt;br /&gt; 7) Redwine&amp;nbsp; D. B. Age related evolution in color appearance of endometriosis. Fertil Steril 1987;48:1062-3.&lt;br /&gt; 8) Stripling M.C., Martin D. C., Chatman D. L., Vander Zwaag R., Poston W. M. Subtle appearance of pelvic endometriosis. Fertil Steril 1988;49:427 -31.&lt;br /&gt; 9) Redwine D. B. “Invisible” Microscopic Endometriosis: A Review.Gynecologic and Obstetric Investigation 2003;55:63 - 7.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;10) Goldstein D. P., De Cholnoky C., Emans S. J. Adolescent endometriosis. J. Adolesc.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Health Care 1980;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;1:37&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;- 41.&lt;br /&gt; 11) Haydon G. B.A study of 569 cases of endometriosis.Am J. Obstet Gynecol. 1942;43:704 - 9.&lt;br /&gt; 12) Redwine D. B. Mulleriosis: the single best fit model of origin of endometriosis.J. Reprod. Med. 1988;33:915-920.&lt;br /&gt; 13) Redwine&amp;nbsp; D. B.Age related evolution in color appearance of endometriosis.Fertil Steril 1987;48:1062-3.&lt;br /&gt; 14) Pinkert T. C., Catlow C. E., Straus R. Endometriosis of the urinary bladder in a man with prostatic carcinoma. Cancer 1979;43:1562 - 7.&lt;br /&gt; 15) Oliker A. J., Harris A. E. Endometriosis of the bladder in a male patient. U. Urol. 1971;106:858 - 9.&lt;br /&gt; 16) Beckman E. N., Pintado S. O., Leonard G. L., Sternberg W. H. Endometriosis of the prostate.Am J. Surg. Pathol. 1985;9:374 - 9.&lt;br /&gt; 17) Redwine D. B. Was Sampson wrong? Fertil Steril, 2002;78:686-93.&lt;br /&gt; 18) Kennedy S. H., Nunn B., Cederholm-Willimas S. A., Barlow D. H. Cardiolipin antibody levels in endometriosis and systemic lupus erythematosus. Fertil. Steril. 1989;52:1061 - 2.&lt;br /&gt; 19) Sinaii N., Cleary S. D., Ballweg M. L., Nieman L. K., Stratton P. High rates of autoimmune and endocrine disorders, fibromyalgia, chronic fatigue syndrome and atopic diseases among women with endometriosis: a survey analysis. Hum. Reprod. 2002;17:2715 - 24.&lt;br /&gt; 20) Eyster K. M., Boles A. L., Brannian J. D., Hansen K. A. DNA microarray analysis of gene expression markers of endometriosis. Fertil. Steril. 2002;77:38 - 42.&lt;br /&gt; 21) Chang C-C., Hsieh Y-Y., Tsai F-J., Tsai C-H., Tsai H-D., Lin C-C. The proline form of p53 codon 72 polymorphism is associated with endomtriosis.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;DE&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;Fertil. Steril. 2002;77:43 - 5.&lt;br /&gt; 22) Wieser F., Schneeberger C., Tong D., Tempfer C., Humber J.C., Wnzi R.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;PROGINS receptor gene polymorphism is associated with endometriosis. Fertil. Steril. 2002;77:309 - 12.&lt;br /&gt; 23) Treloar S. A., O’Connor D. T., O’Connor V. M., Martin N. G. Genetic influences on endometriosis in an Australian twin sample. Fertil. Steril. 1999;71:701 - 10.&lt;br /&gt; 24) Gebel H. M., Braun D. P., Tambur A., Frame D., Rana N., Dmowski W.P. Spontaneous apoptosis of endometrial tissue is imparied in women with endometriosis.&lt;br /&gt; Fertil. Steril. 1998;69:1042 - 7.&lt;br /&gt; 25) Kim S. H., Choi Y. M., Chae H. D., Kim K. R., Kim C. H., Kang B. M. Increased expression of endoglin in the eutopic endometrium of women with endometriosis. Fertil. Steril. 2001;76:918 - 22.&lt;br /&gt; 26) Lessey B. A., Castelbaum A. J., Sawin S. W., Buck C. A., Schinnar R., Bilker W., Strom B. L. Aberrant integrin expression in the endometrium of women with endometriosis.&lt;br /&gt; J. Clin. Endocrinol. Metab. 1994:79:643 - 9.&lt;br /&gt; 27) Redwine D. B. The distribution of endometriosis in the pelvis by age groups and fertility. Fertil. Steril. 1987;47:173-5.&lt;br /&gt; 28) Marana R., Muzii L., Caruana P., Dell’Acqua S., Mancuso S. Evaluation of the correlation between endometriosis extent, age of the patients and associated symptomatology. Act Europaea Fertilitatis 1991;22:209 -12.&lt;br /&gt; 29) Koninckx P. R., Meuleman C., Demeyere S., Lesaffre E., Cornillie F.J. Suggestive evidence that pelvic endometriosis is a progressive disease, whereas deeply infiltrating endometriosis is associated with pelvic pain. Fertil. Steril. 1991;55:759 - 65.&lt;br /&gt; 30) Mahmood T. A., Templeton A. The impact of treatment on the natural history of endometriosis. Hum Reprod 1990;5:965 - 70.&lt;br /&gt; 31) Thomas E.J., Cooke I.D. Impact of gestrinone on the course of asymptomatic endometriosis. Brit. Med. J. 1987;294:272 - 4.&lt;br /&gt; 32) Telimaa S., Ronnberg L., Kauppila A. Placebo controlled comparison of danaol and high-dose medroxyprogesterone acetate in the treatment of endometriosis after conservative surgery. Gynecol. Endocrinol. 1987;1:363 - 71.&lt;br /&gt; 33) Harrison R. F., Barry-Kinsella C. Efficacy of medroxyprogesterone treatment in infertile women with endometriosis: a prospective, randomized, placebo-controlled study. Fertil. Steril. 2000;74:24 - 30.&lt;br /&gt; 34) Redwine D. B. Conservative laparoscopic excision of endometriosis by sharp dissection: life table analysis of reoperation and persistent or recurrent disease.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Fertil. Steril. 1991;56:628-34.&lt;br /&gt; 35) Abbott et al (unpublished).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les traitements hormonaux de l’endométriose: inutiles, risqués et contre-productifs, mais sources d’énormes profits pour les labos et les médecins qu’ils paient</title>
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<updated>2009-08-22T07:43:57+02:00</updated>
<published>2009-07-15T05:41:00+02:00</published>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Merci à l'auteure du blog &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/&quot;&gt;Pharmacritique&lt;/a&gt; qui a co-écrit cet article et révisé la traduction du texte de Redwine.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Chaque personne qui approfondit la question en lisant les travaux médicaux et en échangeant avec les endométriosiques de pays différents &lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/02/02/1602461185.jpg&quot; id=&quot;media-1876064&quot; alt=&quot;argent corruption Pharmalot.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;arrive à la même conclusion&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;le seul traitement de l’endométriose est chirurgical&lt;/span&gt; : l’exérèse radicale faite par des spécialistes de l’endométriose dans des centres d’excellence, capables d’exciser toutes les lésions en même temps, quelle que soit leur localisation, en préservant les organes. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;On appelle cela une&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;exérèse radicale conservatrice&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Les &quot;traitements&quot; hormonaux ne mènent qu’à des opérations incomplètes - suite d'une imagerie incomplète -, condamnant d’avance à l’échec ou à des résultats partiaux. Ils n’ont d’intérêt que pour ceux qui les vendent&lt;/span&gt;: labos et médecins payés pour les activités promotionnelles&amp;nbsp;en tant que consultants, conférenciers, intervenants dans les media, etc. Et après, lorsque les problèmes reviennent à l'arrêt des médicaments, les praticiens ont une excuse toute trouvée: ce serait une récidive, puisque l'endométriose est une maladie chronique... Alors que la plupart du temps, ce n'est pas une récidive, mais une continuation de la maladie, à partir des foyers laissés en place par le chirugien qui n'a pas pu les voir à cause des effets temporaires des agonistes GnRH ou des progestatifs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Guérison par la chirurgie ou chronicisation de l’endométriose par les médicaments&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La question que nous, femmes qui souffrons d’endométriose, devons être les premières à nous poser est celle-ci&amp;nbsp;: à qui profite l’impasse thérapeutique actuelle, résultant d'une involution, d'une régression des pratiques ? Oui, régression, car, comme le dit David B. Redwine, on sait&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;depuis longtemps&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;traiter chirurgicalement l'endométriose, notamment par laparotomie, qui ne date pas d'hier. C'était un traitement lourd, certes, mais efficace. Vouloir moderniser à tout prix n'a pas que des avantages. De nos jours, on présente la laparotomie comme la fin du monde, alors qu'elle est parfois nécessaire dans les atteintes digestives étendues, par exemple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Quels intérêts sont privilégiés par l’approche actuelle de l’endométriose&amp;nbsp;? L’intérêt de la santé des patientes ou celui des laboratoires et des &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/06/20/les-medecins-leaders-d-opinion-pantins-du-commerce-pharmaceu.html&quot;&gt;médecins leaders d’opinion&lt;/a&gt; à leur solde, qui tirent des bénéfices en chronicisant la maladie au moyen de pseudo-traitements médicamenteux et de chirurgies incomplètes&amp;nbsp;et répétées ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/01/1801527888.jpg&quot; id=&quot;media-1876258&quot; alt=&quot;David Redwine.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le chirurgien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;David B. Redwine et l’endométriose&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.endometriosistreatment.org/&quot;&gt;David B. Redwine&lt;/a&gt; est l’un des spécialistes mondialement reconnus de l’endométriose. &lt;a href=&quot;http://www.endometriosistreatment.org/html/redwine.html&quot;&gt;Ses écrits&lt;/a&gt; ont beaucoup contribué à une meilleure connaissance de cette maladie sous ses différentes formes et localisations. Ce chirurgien&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;est l’un des pionniers de la technique chirurgicale la plus performante et qui s’impose partout dans le monde&amp;nbsp;: l’exérèse radicale et complète des lésions, nodules et autres kystes d’endométriose, tout en préservant les organes.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il refuse de livrer les malades à l’industrie pharmaceutique et aux pontes de la médecine qui servent de VRP à cette dernière pour faire vendre des produits hormonaux (Enantone, Décapeptyl, progestatifs, qui ne résolvent rien, rendent les opérations incomplètes et entraînent des risques non négligeables pour la santé des femmes). Et il a choisi de pouvoir opérer en toute indépendance, loin des pressions pharmaceutiques, en fondant sa propre clinique. Cet aspect mérite d'être évoqué, parce qu'on ne s'attend pas à trouver le numéro un dans une petite ville du fin fond de l'Oregon... Mais pratiquer dans un grand centre hospitalier aurait voulu dire s'adapter aux pratiques ambiantes, du moins au début.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le succès obtenu par Redwine prouve l'efficacité de son approche&amp;nbsp;; il obtient, selon les dires de centaines de ses patientes avec lesquelles nous dialoguons, jusqu’à 70% de cas de GUERISON. Il en va plus ou moins de même des autres chirurgiens américains, canadiens et allemands. Pensons par exemple au &lt;a href=&quot;%20http://www.neuro-pelveology.com/index.php?id=18&amp;amp;L=1&quot;&gt;&lt;b&gt;Pr Marc Possover&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, qui a la même approche. Dommage que ce chirurgien né en France et qui a fait sa médecine à Nancy ne soit pas resté chez nous… Il exerce à Cologne, en Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.neuro-pelveology.com/index.php?id=18&amp;amp;L=1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les succès d’une chirurgie bien faite marginaliseraient beaucoup de profiteurs si elle se généralisait…&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Oui, vous avez bien lu. &lt;b&gt;Jusqu’à 70% de guérison de l’endométriose&lt;/b&gt;, cette maladie qui est un calvaire pour les femmes françaises (et autres) qu’on habitue à l’idée d’une maladie chronique incurable, qui doit alterner traitements hormonaux et opérations incomplètes. Ces femmes qui entendent même dire, par des médecins - et des charlatans psy à la recherche de leur quart d’heure de gloire - que si les traitements hormonaux ne marchent pas, c’est que &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;c’est dans la tête&lt;/span&gt; qu’elles sont malades… Parfaite justification pour les chirurgiens qui font du mauvais travail, ce qui est le cas de la plupart d'entre eux, parce qu'ils ne sont pas formés. Nous avons, en France, tout au plus une dizaine de chirurgiens spécialisés. Et ces derniers ont pratiquement tous des conflits d'intérêts faciles à démontrer, ce qui veut dire qu'à une exception près, ils imposent tous un traitement hormonal pré-opératoire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Tous les médecins qui sont sous contrat avec les laboratoires concernés (Takeda Abbott, Ipsen, Wyeth, Astra Zeneca, Sanofi-Aventis, Théramex, Organon…) tirent des bénéfices des prescriptions médicamenteuses à &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;ces femmes qui sont des pigeons parfaits&lt;/span&gt;, puisque, &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;vu que ces traitements hormonaux n’ont aucune chance de marcher à la longue, elles rempliront aussi les cabinets des psychiatres, psychologues et psychanalystes, comme de beaucoup d’homéopathes et même de charlatans&lt;/span&gt; de toute sorte, à la recherche d’autres médicaments et/ou thérapies qui pourraient soulager leurs douleurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le comble est atteint par les discours qui vantent le soi-disant «&amp;nbsp;&lt;b&gt;traitement empirique&lt;/b&gt; », consistant, en cas de &lt;i&gt;soupçon&lt;/i&gt; d’endométriose, à ne plus adresser les patientes à un chirurgien spécialisé – et si possible dans l’un des trois centres français un peu plus avancés en matière d’exérèse -, mais à &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;instituer d’emblée un traitement hormonal de plusieurs années, en aveugle, &lt;i&gt;sans aucun diagnostic&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; (&amp;nbsp;!!). Chose dangereuse s’il en est, parce que seule la chirurgie est capable non seulement de voir l’étendue des foyers et de les éradiquer – lorsque l’exérèse sans traitement préalable est pratiquée -, mais aussi la seule en mesure d’éliminer définitivement un diagnostic différentiel de cancer des ovaires, par exemple.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les traitements hormonaux sous la loupe critique : deux approches et leurs conséquences&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Insistons sur les «&amp;nbsp;traitements&amp;nbsp;» hormonaux, pour que l’écart entre les deux approches soit encore plus évident. Et les conséquences dramatiques du mauvais choix français aussi&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;O&lt;/span&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;n a d’une part &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;certains chirurgiens qui rejettent tout &quot;traitement&quot; hormonal comme inutile, contre-productif et trop dangereux&lt;/span&gt; et font en sorte d’appliquer une &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;exérèse soigneuse qui enlève toutes les localisations d’endométriose, où qu’elles soient et quelle que soit leur forme et leur âge&lt;/span&gt;, passant parfois une journée avec la même patiente au bloc opératoire, ce qui leur permet d'obtenir de très bons résultats sans mettre en danger la santé des femmes à court ou plus long terme (par les effets secondaires des pseudo-«&amp;nbsp;thérapies&amp;nbsp;» hormonales).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Et nous avons d’autre part l'immense majorité des gynécologues et chirurgiens gynécologues français qui &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;chronicisent l’endométriose au lieu de la guérir&lt;/span&gt;, et ce au moyen de prescriptions hormonales, très lucratives pour eux comme pour les laboratoires Takeda Abbott, Ipsen, Organon, et les autres qui ont des licences dans divers pays. Très lucratives pour les médecins dans la mesure où ils sont sous contrat avec les laboratoires pharmaceutiques en question.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Sauf cas rarissimes, les pseudo-traitements hormonaux de type &lt;b&gt;analogues agonistes GnRH&lt;/b&gt; / LHRH tels que Enantone (Lupron aux Etats-Unis et Canada, Lucrin ailleurs, etc.), Décapeptyl, Synarel, Suprefact, Zoladex, ou encore &lt;b&gt;les progestatifs&lt;/b&gt; (Surgestone, Lutéran, Lutényl, Cérazette, Androcur…) n’ont &lt;b&gt;aucune justification en endométriose&lt;/b&gt;. Ils ne peuvent que réduire fortement les chances de succès de la chirurgie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;P&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;our un maximum de chances de succès, les examens radiologiques préalables et l’intervention chirurgicale doivent se faire sans traitement hormonal&lt;/span&gt;. Celui-ci est contre-productif en pré-opératoire, et des études ont démontré sans l'ombre d'un doute qu'il n'a aucune utilité &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;en post-opératoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les recommandations officielles limitent les traitements, c’est déjà ça…&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;C’est exactement ce que disent les &lt;b&gt;recommandations de l’AFSSAPS&lt;/b&gt; (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), qui devraient valoir pour tous les médecins et chirurgiens de France et de Navarre, notamment dans les conclusions formulées par un groupe de travail de spécialistes et intitulées «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/35a6c5d9de36b893516716aa668f4d3a.pdf&quot;&gt;Les traitements médicamenteux de l’endométriose génitale&lt;/a&gt; » (p.33sq). (Dommage que les auteurs ne soient pas allés plus loin, mais c'est déjà mieux que rien. Comment auraient-ils pu aller plus loin, vu les conflits d'intérêts dont l'association a obtenu le détail après moultes insistance auprès de l'AFSSAPS? Il n'est dit nulle part que le Pr Emile Daraï, qui a dirigé ces recommandations, a été payé en même temps par le laboratoire Ipsen (producteur du Décapptyl) pour écrire une monographie sur l'endométriose... Ce n'est qu'un exemple, et nous reviendrons en détail sur les conflits d'intérêts, parce qu'ils sont effrayants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Que disent ces recommandations?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Une seule &quot;cure&quot; par vie de femme&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: Les «&amp;nbsp;traitements&amp;nbsp;» par les analogues agonistes GnRH (Enantone, Décapeptyl, Gonapeptyl, Zoladex et Cie) &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;ne doivent pas être répétés, même à distance&amp;nbsp;: une seule cure de 6 mois, c’est tout. Et seulement en dernier recours. Ca, c'est sur le papier. En pratique, de nombreuses femmes se voient prescrire ces médicaments pendant des années, soit en continu, soit en plusieurs &quot;cures&quot;. Et d'emblée.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;Pas d'utilité en &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;post-opératoire&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;, comme nous le disions ci-dessus.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans l’infertilité&amp;nbsp;: aucun intérêt des traitements hormonaux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; color: red;&quot;&gt;: Ni les agonistes GnRH ni les progestatifs n’ont d'effet bénéfiques dans &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;l&lt;b&gt;’&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;infertilité&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;, où ils ne sont qu’une perte de temps, et c'est dit texto, de façon très claire, à la page 68-69 des recommandations. Là encore, ce n'est que sur le papier. En réalité, non seulement les agonistes sont prescrits très largement, mais beaucoup de médecins les imposent en culpabilisant les femmes qui ne veulent pas les prendre - ou les reprendre -, en leur disant que c'est là leur unique chance de tomber enceintes: après le traitement. Alors que les études ont montré que les femmes ont les meilleures chances après une exérèse complète sans traitement hormonal.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;Un mot sur les agonistes et les grossesses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ce sujet - infertilité, grossesse, contraception... - mérite un article à part, puisqu'il y a beaucoup à dire sur les grossesses en rapport avec les agonistes: effets abortifs, malformations, utilisation trop légère dans la procréation médicalement assistée, dégâts potentiels sur la fertilité des enfants exposés pendant la grossesse de leurs mères ou lors d'un traitement de la puberté précoce centrale, etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;De même, les médecins ne mettent pas en garde sur le fait que les agonistes ne sont pas contraceptifs, ce qui est pourtant dit dans toutes les notices anglophones, qui recommandent l'utilisation d'un contraceptif non hormonal pendant toute la durée du traitement et jusqu'au retour des règles. Les analogues de type Enantone, Décapeptyl, Synarel... augmentent même le potentiel de conception pendant la première phase du traitement, caractérisée par une hausse du taux d'oestrogènes. La chute à des taux de ménopause n'arrive qu'en un deuxième temps, et c'est d'ailleurs pourquoi ces médicaments s'appellent &quot;agonistes&quot;. Pendant la première phase - celle de stimulation hormonale - les agonistes GnRH ont un effet similaire à celui du Distilbène, et on peut s'attendre à des effets secondaires semblables à la deuxième et troisième génération. L'exposition des foetus mâles à de forts taux d'oestrogènes pendant la période de différenciation sexuelle - en gros pendant les premières 8 semaines - pose d'autres problèmes.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Comment les chirurgiens pourraient-ils opérer bien ce qu’ils ne peuvent pas voir?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/02/02/1933392312.jpg&quot; id=&quot;media-1876260&quot; alt=&quot;Marc Possover.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Comme disait le &lt;b&gt;Pr Marc POSSOVER&lt;/b&gt; : «&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;le chirurgien ne peut enlever que les foyers d’endométriose qu’il peut voir (et c’est pourquoi il est important d’opérer &lt;i&gt;pendant les règles&lt;/i&gt; et de ne pas prescrire de thérapie hormonale préopératoire) (…).&lt;/span&gt; Même si la décision de subir une intervention chirurgicale n’est pas facile pour la patiente ou le médecin, l’endométriose recto-vaginale, celle affectant le rectum, la vessie ou l’uretère &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;doit toujours être opérée de façon à ne pas perdre de temps en essayant divers médicaments&lt;/span&gt;“.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le fait est&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;que beaucoup de lésions seront moins visibles à la chirurgie, sous l’effet des thérapies pseudo-hormonales qui peuvent en diminuer ponctuellement la taille et en obscurcir les contours et les dimensions,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;que les lésions &quot;jeunes&quot;, &quot;subtiles et atypiques, à localisation surtout péritonéale, peuvent régresser à un stade microscopique et ne pas être vues par le chirurgien, à cause des &quot;traitements&quot; hormonaux. Cette régression n'est pas un traitement à proprement parler, puisqu'elle n’est que temporaire, et &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;aucune lésion n’est &quot;asséchée&quot; par la médication&lt;/span&gt;. (C’est un terme largement véhiculé par la propagande des laboratoires et par leurs valets en blouse blanche, pour lesquels les contrats lucratifs, les postes de consultants et autres avantages valent plus que l’intérêt de la santé des patientes. Dès le retour des règles, ces lésions seront tout aussi douloureuses qu’avant. Les médicaments n’auront pas non plus &quot;bloqué&quot; l’évolution de la maladie, mais en auront favorisé l’évolution sous des formes telles la fibrose et l’atrophie des organes reproducteurs – ce qui&amp;nbsp; peut induire une insuffisance ovarienne, voire même une &lt;b&gt;ménopause définitive&lt;/b&gt;, évoquée dans la &lt;a href=&quot;http://www.astrazeneca.ca/documents/ProductPortfolio/ZOLADEX%20LA_PM_en.pdf&quot;&gt;monographie canadienne du Zoladex&lt;/a&gt; (p. 6), entre autres).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;ovaires et d’autres organes peuvent être endommagés par la chirurgie à cause de l’atrophie des tissus provoquée par les progestatifs et l’Enantone/ Décapeptyl&lt;/span&gt;, etc. - danger que connaissent et redoutent les urologues opérant les &lt;b&gt;cancers de la prostate&lt;/b&gt;. Dans cette maladie, les opérations ne se font plus sous traitements médicaux, parce que les chirurgiens ne pourraient pas voir correctement les contours de la tumeur, ce qui fait qu’ils en enlèveraient soit trop, soit pas assez. Il en va de même pour les ovaires, où les capsules (= parois) des kystes d’endométriose (= endométriomes) ne diffèrent plus aussi nettement du tissu ovarien sain lorsqu’un Décapeptyl a tout atrophié avant l'intervention… Ce qui fait que les chirurgiens risquent fort d’exciser trop et d’endommager le potentiel reproducteur des femmes en question.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;!--[if !supportLists]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le traitement hormonal (par analogues agonistes GnRH ou par progestatifs, qui sont également &lt;i&gt;in&lt;/i&gt;efficaces) occulte aussi l’inflammation en surface (sur le péritoine, par exemple), qui est pourtant le seul &quot;guide&quot; indiquant au chirurgien qu’il faut creuser plus en profondeur, pour arriver à une lésion plus profonde, rétropéritonéale, ligamentaire, dans le cul de sac de Douglas, intestinale…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Effets secondaires ignorés, car ils pourraient mettre en danger les profits&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:Compatibility&gt; &lt;w:BreakWrappedTables /&gt; &lt;w:SnapToGridInCell /&gt; &lt;w:ApplyBreakingRules /&gt; &lt;w:WrapTextWithPunct /&gt; &lt;w:UseAsianBreakRules /&gt; &lt;w:UseFELayout /&gt; &lt;/w:Compatibility&gt; &lt;w:BrowserLevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;mce:style&gt;&lt;!    /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable         {mso-style-name:&quot;Tableau Normal&quot;;         mso-tstyle-rowband-size:0;         mso-tstyle-colband-size:0;         mso-style-noshow:yes;         mso-style-parent:&quot;&quot;;         mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;         mso-para-margin:0cm;         mso-para-margin-bottom:.0001pt;         mso-pagination:widow-orphan;         font-size:10.0pt;         font-family:&quot;Times New Roman&quot;;}  --&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Il ne s’agit pas ici d’énumérer tous les méfaits de ces pseudo-traitements&amp;nbsp;; nous avons constaté un &lt;b&gt;nombre impressionnant d’effets secondaires&lt;/b&gt;, et les témoignages postés sur le &lt;a href=&quot;http://fr.groups.yahoo.com/group/VictimesEnantone/&quot;&gt;groupe de discussion&lt;/a&gt; de l'Association Victimes Enantone - agonistes GnRH, ainsi que certains articles de ce blog ont de quoi faire pleurer les pierres… (Mais ils ne font pas pleurer les laboratoires, puisqu’un tel intérêt pour la souffrance d’autrui irait à l’encontre de la recherche effrénée de profit dont l’industrie pharmaceutique a fait preuve très souvent, au mépris de la santé des patients. Rappelons le Distilbène, le Vioxx, l’Agréal, le Zyprexa, l'Accomplia, le Champix, le Cholstat/ Lipobay, le Raptiva et bien d’autres)…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Rappelons ici que les médecins ne sont pas formés à s'intéresser aux effets secondaires et à les reconnaître; ils ne les notifient pas non plus aux instances chargées de pharmacovigilance (AFSSAPS), ce qui est pourtant une obligation légale. On parle de &lt;b&gt;&quot;sous-notification&quot; chronique&lt;/b&gt;, et les estimations officielles chiffrent à &lt;b&gt;maximum 5% le taux d'effets indésirables rapportés&lt;/b&gt; par les professionnels de santé aux autorités sanitaires&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Donc &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;au moins 95% des effets secondaires ne sont pas notifiés à la pharmacovigilance&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;, donc les notices n’évoluent pas, donc les médecins n’en sont pas informés, donc les victimes ne sont pas prises au sérieux, &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;donc chaque médecin confronté à une réaction adverse grave – ce sont elles qui devraient être notifiées, mais ne le sont pas – dira à la patiente souffrant d’endométriose, au patient souffrant de cancer de la prostate ou aux parents d’un enfant souffrant de puberté précoce, que ce cas est unique, qu’il n’a jamais entendu parler de tels effets secondaires et que les réactions en question ne sont certainement pas dues à Enantone ou Décapeptyl ou Zoladex…&lt;/span&gt; Cercle vicieux de la désinformation, comme vous le verrez encore mieux en cliquant sur les liens donnés un peu plus bas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Nous avons deux fichiers contenant tous les effets secondaires de l'Enantone signalés à la pharmacovigilance des Etats-Unis. Pour la même période, le rapport est de à peu près 10.000 signalements pour les Etats-Unis versus 70 pour la France (données de l'AFSSAPS, obtenues par l'association après d'énormes insistances). De plus, les signalements français ne concernent en majorité que des effets secondaires assez peu sévères.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les essais cliniques, les études et la recherche en général portant sur les médicaments pour lesquels l'industrie souhaite obtenir une AMM (autorisation de mise sur le marché) ne sont pas conçus de façon à mettre en évidence les effets secondaires des médicaments&amp;nbsp;; bien au contraire, puisque cela réduirait les chances de voir ces médicaments homologués, et surtout d'obtenir l'extension de l'homologation à un maximum d'indications possibles (indications = maladies dans lesquelles la prescription de ces médicaments est autorisée/ indiquée/ légale).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ainsi, si des médicaments tels Enantone, Décapeptyl, Synarel ou Zoladex ont obtenu l'autorisation dans l'endométriose et les fibromes et sont utilisés aussi facilement au-delà des limites d'âge en puberté précoce, c'est justement parce que les laboratoires ne se sont pas étendus sur les effets secondaires... En France, ils ne reconnaissent même pas les effets indésirables qu'ils reconnaissent dans d'autres pays, c'est dire à quel point nous sommes mal lotis... &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Une fois l'AMM obtenue pour les cancers de la prostate&lt;/span&gt;, puis du sein, où les effets secondaires sont plus facilement «&amp;nbsp;justifiables&amp;nbsp;», vu la nature de la maladie, l&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;es laboratoires ont pu facilement obtenir l'extension d'indication à d'autres maladies, puisqu'ils ont tout fait - et font toujours tout - pour minimiser les réactions adverses rencontrées dans les maladies bénignes&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;A titre d'exemple, c'est en 2007 que la notice française et le RCP (résumé des caractéristiques du produit, qui est la description plus détaillée figurant dans le Vidal) reconnaissent &lt;i&gt;enfin&lt;/i&gt; que l'Enantone - et donc tous les autres médicaments de la classe des agonistes GnRH - peut provoquer une &lt;b&gt;apoplexie hypophysaire&lt;/b&gt;, qui est une &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;urgence neurochirurgicale pouvant survenir dès les premières heures après l'injection et pouvant entraîner des insuffisances hormonales multiples et irréversibles, voire même&lt;/span&gt; &lt;b&gt;la mort&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;des patients&lt;/span&gt;. L'apoplexie de l'hypophyse figurait déjà depuis 8 ou 9 ans dans les notices anglophones (Etats-Unis...) en libre accès...&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Mais même maintenant, aucun(e) patient(e) n’est mis(e) en garde par son médecin d’un tel risque, et l’ignorance des malades est toujours la même, malgré la modification de la notice. On n’en parle pas. On ne parle pas non plus des adénomes hypophysaires, ces tumeurs bénignes de la glande pituitaire qui peuvent littéralement exploser lors d'une apoplexie hypophysaire ou alors causer des problèmes hormonaux et/ou autres (appuyer sur les nerfs optiques qui se croisent juste au-dessus de l'hypophyse, etc.)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;L'administration d'un médicament qui peut tuer par apoplexie, hémorragie ou nécrose de l'hypophyse est difficilement justifiable même en cas de traitement d'un cancer de la prostate, d'autant plus que l'on sait que &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;les hommes traités auront aussi de forts risques de développer des &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;maladies cardiovasculaires&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; - ou de décéder d'une &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;mort subite&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; par arrêt cardiaque, d'ailleurs -, de développer un &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;diabète&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, un &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;syndrome métabolique&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (ou d'insulinorésistance), etc. Voir à ce sujet plusieurs articles sur ce blog, tels &lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/07/05/maladies-cardio-vasculaires-et-diabete-effets-indesirables-d.html&quot;&gt;celui-ci&lt;/a&gt; ou encore &lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/cancer-prostate-notice-canadienne-enantone/&quot;&gt;cet article&lt;/a&gt; qui reprend une grande partie de la monographie canadienne de l'Enantone (&lt;i&gt;Lupron&lt;/i&gt; aux USA et Canada) datant de 1999... On voit clairement que &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;ces effets secondaires sont connus depuis très longtemps&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, depuis les essais cliniques d'avant la mise sur le marché pour beaucoup d'entre eux. Et&lt;/span&gt; pourtant, aucune réaction adverse cardiovasculaire ne figure dans la notice et le RCP français à ce jour...&lt;/span&gt; Or pas de mise en garde veut dire pas de prévention, pas de suivi. On met littéralement la vie des patients en danger par ce manque d'information.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial,helvetica,sans-serif;&quot;&gt;Le silence et la désinformation sont aussi responsables d'une surutilisation d'Enantone, Décapeptyl, Zoladex, Eligard et Cie dans des formes de cancer de la prostate qui devraient être soignées autrement, ou alors faire simplement l'objet d'une surveillance attentive (&lt;i&gt;watchful waiting&lt;/i&gt;), afin de voir s'ils sont évolutifs ou non. Car, comme on le dit depuis des années à l'étranger, le traitement médicamenteux risque de tuer plus que le cancer lui-même, et c'est pour cela qu'il doit être réservé aux cas métastasés, inopérables, après une évaluation soigneuse et au cas par cas du rapport bénéfices - risques. Or en réalité, des pratiques de &quot;prévention&quot; mal comprise consistant à faire des dosages systématiques du PSA aboutissent souvent à la détection de certains cancers qui ne poseraient pas le moindre problème aux hommes en question et mène à des traitements immédiats par Enantone (avec la variante Eligard), Décapeptyl ou Zoladex, associés souvent à un anti-androgène non stéroïdien de type Casodex.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Nous disions donc que la prescription d'un médicament qui peut tuer est difficilement justifiable même en cas de cancer.&lt;/span&gt; Alors prescrire un tel traitement non seulement n'a pas la moindre justification, mais devient irresponsable dans une indication telle qu'un banal &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;fibrome&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; (en préopératoire) ou une &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;endométriose&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;; ou encore chez les enfants ayant atteint un âge limite pour considérer qu'ils souffrent d'une&lt;/span&gt; &lt;b&gt;puberté précoce centrale&lt;/b&gt;. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Sans parler des cas où on expose des enfants qui ont déjà dépassé cet âge limite (qui est de 8 ans chez les filles, 10 ans chez les garçons) à des risques mortels - même s'ils sont rares - pour leur faire éventuellement gagner 3 cm, car c'est cela le gain moyen en taille finale...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Il y a bien entendu d'autres effets secondaires décrits dans d'autres articles sur ce blog.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Désinformation organisée sur les effets secondaires: ignorance voulue et entretenue&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/01/967074784.png&quot; id=&quot;media-1876067&quot; alt=&quot;silence!.png&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Et puis, pour avoir une vue d'ensemble, il faut lire &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/30/medicaments-dangereux-les-europeens-tenus-dans-l-ignorance.html&quot;&gt;cet article&lt;/a&gt; qui rend compte du fait que le contrôle total de l'industrie pharmaceutique sur l'information et la recherche médicales - appelé &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/05/10/paye-par-merck-elsevier-a-edite-une-fausse-revue-medicale-ou.html&quot;&gt;&lt;i&gt;ghost management&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; par les critiques - aboutit en Europe à un état d'ignorance des effets indésirables stupéfiant, comme le constate un spécialiste américain repris par la revue indépendante &lt;b&gt;&lt;i&gt;Prescrire&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Ce contrôle mène aussi à une véritable désinformation voulue et entretenue à des degrés divers par tous les acteurs intervenant dans ce domaine, y compris par les autorités sanitaires chargées de pharmacovigilance et de l'information sur les risques. Voir à ce sujet l'article &quot;&lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/01/07/desinformation-organisee-sur-les-effets-secondaires-des-medi.html&quot;&gt;Silence et désinformation organisée sur les effets secondaires des médicaments&lt;/a&gt;&quot;. (A noter que la revue &lt;i&gt;&lt;b&gt;Prescrire&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; elle-même entretient la désinformation quant aux effets secondaires des médicaments, pourtant très largement reconnus par la revue allemande indépendante &lt;i&gt;&lt;b&gt;Arznei-Telegramm&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, par exemple (voir &lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/01/04/enantone-effets-secondaires-donnees-allemandes.html&quot;&gt;cette note&lt;/a&gt;). Les deux revues collaborent, et c'est pourquoi l'énorme contraste sur ce point est carrément choquant).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Vous pouvez lire les articles du site &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/&quot;&gt;Pharmacritique&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;pour comprendre ce qu’il en est, à quel point les laboratoires pharmaceutiques contrôlent toute l’information médicale, se mettent les médecins dans la poche en finançant leur formation médicale continue, en leur apportant divers avantages via les visiteurs médicaux des laboratoires que 95% des praticiens continuent à recevoir, en les payant à titre de consultant, etc. Et en utilisant divers moyens d'influence pour qu’ils prescrivent les médicaments les plus profitables. Regardez ce que coûte l'Enantone, et vous aurez la réponse au &quot;pourquoi?&quot;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Rappelons ici simplement les chiffres donnés par le &lt;b&gt;rapport de l’IGAS&lt;/b&gt; (Inspection générale des affaires sociales), paru en 2007&amp;nbsp;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;l’industrie pharmaceutique dépense 23.000 euros par an et par médecin généraliste&lt;/span&gt;, soi-disant pour l'informer. Alors on peut imaginer ce qu’ils paient pour influencer les spécialistes et surtout les grands pontes, ceux qu’on appelle &lt;b&gt;leaders d’opinion&lt;/b&gt; (voir &lt;a href=&quot;http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/06/20/les-medecins-leaders-d-opinion-pantins-du-commerce-pharmaceu.html&quot;&gt;ce dossier&lt;/a&gt; d’un grand journal médical à ce sujet)&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;justement&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;parce qu’ils ont un fort impact sur l’opinion de leurs confrères, à travers les sociétés savantes, les comités scientifiques des associations de malades (y compris des associations d’endométriosiques), les revues médicales, les media, les services hospitaliers spécialisés, de même qu'à travers leur expertise auprès des autorités sanitaires…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Que pensent les spécialistes de l’endométriose non soumis aux laboratoires de tous ces «&amp;nbsp;traitements&amp;nbsp;» hormonaux&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Comme le disait le chirurgien américain &lt;b&gt;Harry REICH&lt;/b&gt;, lui aussi très réputé grâce à ses résultats obtenus par exérèse sans traitement hormonal préalable : &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;l’utilité de l’Enantone est nulle.&lt;/span&gt; Regardez la vidéo que nous avons reprise et dont nous avons traduit les grandes lignes sur cette page&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/08/01/l-exerese-radicale-sans-traitement-hormonal-seule-solution-d.html&quot;&gt;L’exérèse radicale, sans traitement hormonal: seule solution dans l’endométriose. L’Enantone, &quot;c’est zéro&quot;, dit l’expert Harry Reich&lt;/a&gt; ».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Quant à &lt;b&gt;David B. REDWINE&lt;/b&gt;, il dit et redit ce qui est l’évidence même&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;b&gt;Johannes EVERS&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;a montré en 1988 (…) que chez des patientes sous agonistes GnRH [Enantone, Décapeptyl, Zoladex, Gonapeptyl, Synarel, etc.] toute l’endométriose ne sera pas visible au moment de la chirurgie.&lt;/span&gt; Si on arrête l’agoniste et qu’on attend trois mois, plus d’endométriose sera visible – &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;c’est l'une des choses qui m’inquiètent à propos des agonistes de la GnRH et de ces médecins qui disent que ces médicaments rendraient l’opération plus facile. Serait-elle plus facile parce qu’ils voient moins de lésions et donc que l’intervention chirurgicale est incomplète?&lt;/span&gt; Je pense que c’est précisément ce qui arrive; donc &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;je préfère voir la maladie à son apogée, stimulée par autant d’œstrogènes que possible, afin que j’aie toute possibilité de la trouver et de l’enlever&lt;/span&gt; [partout où elle est]. »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Et, dans un autre contexte&amp;nbsp;:«&amp;nbsp;J’ai opéré des centaines de patientes, préalablement traitées par Enantone. Puisque je n’ai vu aucune thérapie médicamenteuse réussie, par Enantone [Lupron aux Etats-Unis et au Canada], par exemple, mon impression est que les effets secondaires et le coût de l’Enantone dépassent de loin tout bénéfice éventuel.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ou encore ici : «&amp;nbsp;Il est clair que la thérapie médicamenteuse de l’endométriose n’éradique pas la maladie. En ce sens, cette thérapie correspond à ce qu’on reproche à la médecine de faire (...) : elle traite les symptômes, pas la maladie. (…) &lt;span style=&quot;color: red;&quot;&gt;Malheureusement, ces thérapies médicales ont des effets secondaires sévères (…). Donc je n’utilise pas de thérapie médicamenteuse pour mes patientes parce que je sais que cela ne marche pas pour traiter et éradiquer la maladie.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Quelques autres avis sur l’endométriose et l'absence d’efficacité des pseudo-thérapies médicamenteuses figurent dans notre article «&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/03/20/un-traitement-hormonal-est-il-utile-endometriose-fibromes-vu.html&quot;&gt;Un traitement hormonal par Enantone, Décapeptyl ou progestatifs est-il utile en endométriose ou en fibromes? Vues d'experts&lt;/a&gt; »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le texte de David B. Redwine: &quot;Redéfinir l'endométriose à l'âge moderne&quot;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Après cette longue introduction, que vous pouvez compléter en lisant d’autres articles détaillant les effets secondaires, sur ce blog ou dans les groupes de discussion tels &quot;&lt;a href=&quot;http://fr.groups.yahoo.com/group/VictimesEnantone/&quot;&gt;Victimes Enantone&quot;&lt;/a&gt;, vous comprendrez plus facilement le texte de David B. Redwine, paru début 2005 dans la revue italienne &lt;a href=&quot;http://www.leadershipmedica.com/&quot;&gt;&lt;i&gt;Leadership Medica&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. L‘original peut être lu sur &lt;a href=&quot;http://www.leadershipmedica.com/sommari/2005/numero_02/medicina/redwine/articolo_ing/interfaccia.htm&quot;&gt;cette page&lt;/a&gt;. Il s'agit d'en finir avec les préjugés d'un autre âge, avec cette ignorance et ces clichés savamment entretenus pour justifier le maintien du statu quo, c'est-à-dire cette &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;chronicisation de l'endométriose pour les profits des laboratoires&lt;/span&gt; et de leurs consultants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000080;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/01/1048769369.2.jpg&quot; id=&quot;media-1876072&quot; alt=&quot;poing-sur-la-table.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Aux patientes de prendre les choses en main pour ne plus subir!&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Lorsque nous ouvrirons les yeux, nous taperons du poing sur la table et ferons ce qu'il faut pour que la recherche s'oriente vers ce qui est d'ores et déjà reconnu comme la meilleure chance des endométriosiques par ceux qui vont au-delà de l'écran de fumée des laboratoires et de leurs vassaux en blouse blanche: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;des centres d'excellence, avec des équipes de chirurgiens de plusieurs spécialités, capables d'opérer tous les foyers / lésions / kystes / nodules en même temps, en conservant les organes, et sans se condamner d'emblée à l'échec par l'usage d'agonistes GnRH et/ou de progestatifs&lt;/span&gt;. Ces centres-là sont les plus à même d'améliorer la technique de l'exérèse radicale et trouver des solutions chirurgicales encore meilleures, si et seulement si, ils arrêtent la &quot;collaboration&quot; avec les laboratoires qui financent leurs recherches à condition que les protocoles incluent leurs médicaments...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les femmes souffrant d'endométriose doivent refuser ces pseudo-traitements et insister auprès de ces grands pontes pour qu'ils ne travaillent enfin &lt;i&gt;que&lt;/i&gt; dans l'intérêt de la santé de leurs patientes. Ils perdront certes de l'argent, mais seront recompensés par des résultats bien meilleurs et par une réputation qui ne cessera de grandir lorsqu'ils pourront afficher ces résultats. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Savez-vous, patientes, et vous médecins non spécialisés, qu'à l'heure actuelle, l'influence des laboratoires est tellement grande qu'acune recherche / étude n'est faite avec la chirurgie seule?&lt;/span&gt; Les protocoles prévoient toujours deux ou trois étapes: médicament - chirurgie - et éventuellement encore médicament, ce qui ne laisse aucune chance de succès complet et ne permet pas non plus l'évaluation des résultats de la chirurgie seule.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Cette façon de faire est par ailleurs &lt;b&gt;contraire à l'éthique médicale&lt;/b&gt;, sans parler de la déontologie qui stipule que les médecins doivent choisir les thérapeutiques les plus aptes à soigner une maladie &lt;i&gt;avec le plus de chances de succès&lt;/i&gt; et avec le moins d'effets secondaires.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Prudentia</name>
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<title>L'hormonothérapie du cancer localisé de la prostate n'améliore pas la survie et a des effets secondaires importants</title>
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<updated>2008-11-04T23:50:25+01:00</updated>
<published>2008-11-04T23:48:00+01:00</published>
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<summary>      Claude Béraud     est professeur d’hématologie et membre du Conseil...</summary>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?l-auteur&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/00/02/1262510002.jpg&quot; alt=&quot;Enantone.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1374438&quot; /&gt;Claude Béraud&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;est professeur d’hématologie et membre du Conseil scientifique de la &lt;b&gt;Mutualité française&lt;/b&gt;. Sur &lt;a href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/index.php&quot;&gt;son blog&lt;/a&gt;, il aborde divers sujets relevant de la pratique clinique. Au mois de juillet 2008, il rend compte d’une &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;grande étude observationnelle ayant pour objectif de voir si l’hormonothérapie – le traitement par agonistes GnRH de type Enantone, Décapeptyl, Zoladex, Bigoniste, Eligard - améliore les chances de survie des hommes âgés souffrant d’un cancer de la prostate localisé&lt;/span&gt;. Non seulement ce n'est pas le cas, mais en plus, les effets secondaires d'Enantone, Décapeptyl et les autres diminuent fortement la qualité de vie des malades et peuvent être sévères: diabète, crise cardiaque, etc.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Nous citons ici &lt;a href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie&quot;&gt;le texte intégral&lt;/a&gt; tel qu’il figure sur le blog du Pr Béraud. Ca vaut le détour&amp;nbsp;!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;«&amp;nbsp;La très grande majorité des cancers de la prostate (85%) sont découverts chez des hommes de plus de 65 ans à un stade localisé (T1 ouT2). Divers traitements ont été proposés notamment la chirurgie ou la radiothérapie mais aussi la simple surveillance, éventuellement suivie d’une intervention si des complications apparaissent. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Une thérapeutique hormonale semble dans une nouvelle étude sans utilité pour ces malades&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Pourtant cette thérapeutique est probablement largement prescrite aux malades qui n’ont pas choisi le traitement chirurgical ou radiothérapique. Les bénéfices de cette prescription sont mal connus. Par contre les risque du traitement sont fréquents et parfois graves&amp;nbsp;: fractures, diabète, infarctus du myocarde prise de poids, gynécomastie, bouffées de chaleur, impuissance.&lt;/span&gt; Une étude observationnelle vient d’être publiée pour évaluer les bénéfices sur l’espérance de vie de ce traitement hormonal dans les cancers localisés.&lt;sup&gt;[&lt;a name=&quot;rev-pnote-36-1&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#pnote-36-1#pnote-36-1&quot; id=&quot;rev-pnote-36-1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les malades sélectionnés au nombre de 19271 avaient un âge médian de 77 ans. Aucun , par définition, n’avait bénéficié d’un traitement chirurgical ou radiothérapique. Les données sur leur état de santé, venant de leur service d’assurance maladie (Medicare), étaient très détaillées et permettaient une connaissance approfondie des facteurs habituels de confusion observés dans les études observationnelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Parmi ces 19271 malades atteints d’un cancer localisé : 7867 ( 41%) avaient reçu un traitement à visée hormonale soit une orchidectomie soit un agoniste de la LHRH ( Luteinizing Hormone Releasing Hormone [appelés aussi &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;agonistes de la GnRH&amp;nbsp;&lt;/span&gt;: gonadotrophin-releasing hormone]). Le diagnostic avait été porté entre 1992 et 2002 et le suivi médian de la survie était de 81 mois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les sujets ayant reçu un traitement hormonal ont été comparés à ceux qui n’avaient pas reçu de traitement. Les deux groupes différaient dans certaines de leurs caractéristiques notamment les sujets sans traitement avaient un taux de cancers bien différentiés plus important et un taux de cancers pauvrement différentiés plus faible.&lt;br /&gt; Ces données constituaient un biais attendu par les auteurs car la décision de traiter ou non dépend du choix des patients mais également de l’opinion des médecins qui ont tendance à ne pas traiter les sujets dont les biopsies montrent une tumeur bien différentiée d’un meilleur pronostic.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La mortalité globale et celle liée spécifiquement au cancer étaient les deux critères étudiés.&lt;br /&gt; Les covariables enregistrées étaient très nombreuses et couvraient les modes de vie, l’habitat les caractéristiques histologiques de la tumeur, son stage et le score de Gleason.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Une méthodologie connue des épidémiologistes, depuis plusieurs années, mais encore peu employée l’Instrumental Variable Analysis (IVA), fut utilisée en complément des techniques habituelles de régression afin de minimiser les biais cachés inhérents à toutes les études qui ne sont pas randomisées (cf. encadré)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Durant le suivi, allant de 1999- 2002 à décembre 2006 pour toutes les causes de mortalité et au 01 janvier 2005 pour la mortalité liée au cancer, furent observées, chez les 19271 malades, 1560 décès par cancer de la prostate et 11045 décès liés à l’ensemble des causes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #ff0000; font-family: Arial;&quot;&gt;Lors d’une analyse statistique classique (modèle de Cox), les auteurs constatèrent une survie diminuée en raison d’une plus grande mortalité par cancer ou par une autre cause chez les sujets ayant reçu un traitement à visée hormonale&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #ff0000; font-family: Arial;&quot;&gt;Lorsque l’IVA fut utilisée une faible augmentation de la mortalité par cancer persistait mais la durée totale de survie n’était pas modifiée (82 mois). Qui plus est chez les hommes dont les cancers étaient à bas risque, en raison d’une forte différentiation histologique de la tumeur, le traitement hormonal diminuait la survie. Pour expliquer cette constatation les auteurs évoquent la possibilité du développement des cellules les moins différentiées de la tumeur sous l’influence du traitement hormonal&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les études comparant le traitement hormonal à un traitement conservateur consistant à surveiller le patient et à intervenir en cas de complication sont peu nombreuses souvent non comparatives et ont un suivi limité dans le temps. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Une étude randomisée utilisant un anti-androgène (le bicalutamide [&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Casodex&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;]) conclut à une diminution de la survie chez les malades traités. D’autres études vont dans le même sens&amp;nbsp;:&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;le traitement hormonal n’apporte pas un réel bénéfice sauf peut être dans les groupes de sujets à haut risque&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Les sujets âgés, atteints d’un cancer localisé de la prostate, auxquels est prescrit un traitement hormonal, ne tirent aucune utilité de ce traitement mais doivent en subir les effets indésirables. &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Compte tenu d’un rapport bénéfices/risques manifestement défavorable, sachant aussi le coût économique d’un traitement dont les prescriptions semblent plus nombreuses ces dernières années, il est raisonnable chez les hommes âgés de plus de 70 ans atteints d’une cancer localisé de la prostate de ne pas le prescrire&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;l. Cette position rejoint la récente recommandation scientifique du National Institute for Health and Clinical Excellence &lt;sup&gt;[&lt;a name=&quot;rev-pnote-36-2&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#pnote-36-2#pnote-36-2&quot; id=&quot;rev-pnote-36-2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; qui conseille ce traitement comme un adjuvant à la radiothérapie pendant un minimum de deux ans chez des malades dont le score de Gleason est égal ou supérieur à 8, et de ne pas le prescrire après prostatectomie&lt;/span&gt;.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;[Suit une analyse des études observationnelles, que vous pouvez lire sur le site original]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;h4 style=&quot;margin: 12pt 0cm 3pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt; &lt;ol&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;[&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;pnote-36-1&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#rev-pnote-36-1#rev-pnote-36-1&quot; id=&quot;pnote-36-1&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;] Lu Yao G L. and al &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Survival following primary androgen deprivation therapy among men with localised prostate cancer.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; JAMA 2008 ; 3000 : 173-181&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;[&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;pnote-36-2&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#rev-pnote-36-2#rev-pnote-36-2&quot; id=&quot;pnote-36-2&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;] NICE &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Prostate cancer Clinical Guide 58&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;27 february 2008&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;[&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;pnote-36-3&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#rev-pnote-36-3#rev-pnote-36-3&quot; id=&quot;pnote-36-3&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;3&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;] Hernan M A and al &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Instruments for causal inférence : an epidemiologist’s dream&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Epidemiology 2006 ; 17 : 360-372.&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;[&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;pnote-36-4&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#rev-pnote-36-4#rev-pnote-36-4&quot; id=&quot;pnote-36-4&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;4&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;] Bratman L E. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Rare outcomes, common treatments : analytic strategies using propensity scores&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Ann Intern Med. 2002 ; 137 : 693-696&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;[&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a name=&quot;pnote-36-5&quot; href=&quot;http://www.claudeberaud.fr/?36-le-traitement-hormonal-du-cancer-localise-de-la-prostate-nameliore-pas-la-survie#rev-pnote-36-5#rev-pnote-36-5&quot; id=&quot;pnote-36-5&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;mso-ansi-language: EN-GB;&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;5&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;] Stukel TA.&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Analysis of observational studies in the presence of selections bias. Effects of invasive cardiac management on AMI survival using propensity score and instrumental variable methods.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;JAMA 2007 ;297 :278-285&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ol&gt; 
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<name>Prudentia</name>
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<title>L’exérèse radicale, sans traitement hormonal : seule solution dans l’endométriose. L’Enantone, &quot;c’est zéro&quot;, dit l’expert Harry Reich</title>
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<summary>  Voici une  courte vidéo  filmée lors d’une réunion de l’ Association...</summary>
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&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Voici une &lt;strong&gt;courte vidéo&lt;/strong&gt; filmée lors d’une réunion de l’&lt;b&gt;Association Américaine de Chirurgie Laparoscopique&lt;/b&gt; (American Association of Laparoscopic Surgery), qui a eu lieu en 2007 à Washington. On voit deux spécialistes de la chirurgie de l’endométriose discuter de leurs techniques&amp;nbsp;: &lt;b&gt;Paul Indman&lt;/b&gt; (à gauche de l’image) et &lt;b&gt;Harry Reich&lt;/b&gt;. Ce dernier est un des chirurgiens gynécologues mondialement connus, surtout en traitement de l’endométriose. Harry Reich a effectué par exemple la toute première hystérectomie par laparoscopie en 1988.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Nous présentons &lt;strong&gt;les grandes lignes&lt;/strong&gt; de la discussion, pour les lecteurs qui ne comprennent pas l’anglais.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Mais autant dire tout de suite que ce qui intéresse, c’est &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;la nécessité de se faire opérer par des chirurgiens maîtrisant la seule technique capable de guérir l’endométriose&amp;nbsp;dans 50% des cas (et plus avec une deuxième opération, comme il est dit dans un autre document). Cette technique est l’exérèse radicale et sans traitement hormonal. Pour Reich, l’Enantone, représentative des traitements hormonaux, a une efficacité nulle&amp;nbsp;: &quot;c’est zéro&quot;. &quot;Ca ne marche pas du tout&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ISZpfkNHAwU&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/ISZpfkNHAwU&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;La discussion porte d’abord sur la difficulté qu’ont les femmes américaines à obtenir un traitement chirurgical correct, parce que l’assurance maladie crée des obstacles&amp;nbsp;: elle oblige les femmes à s’adresser aux chirurgiens gynécologues de proximité et ne rembourse pas correctement les spécialistes qui font des opérations extensives pour exciser toutes les lésions d’endométriose. Un chirurgien qui fait un travail de surface est tout autant payé que celui qui y passe des heures.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;[En France, cette pression se fait moins sentir, mais les chirurgiens veulent quand même aller vite et opérer le plus de patientes en un minimum de temps, à cause du paiement à l’acte… Plus ils font d’opérations, plus ils sont payés et plus ils peuvent inclure de femmes dans leurs études qui seront d'autant plus courtes et publiées rapidement].&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Les traitements à la va-vite, superficiels et avec des techniques dépassées ne valent rien, dit Reich, qui ajoute que &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;le seul traitement efficace est l’exérèse des lésions [couper la lésion, le kyste, le nodule, etc. en entier, ne rien laisser. L’exérèse est en ce sens radicale et bien plus efficace que les techniques de coagulation/ cautérisation, de vaporisation, d’ablation par laser, de «&amp;nbsp;grattage&amp;nbsp;», etc., dont on sait pertinemment que le taux de récidive est très important&lt;/span&gt;].&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;L’efficacité de l’exérèse chirurgicale – quelle que soit la localisation d’endométriose - a été démontrée à maintes reprises, par les résultats des études médicales et des équipes qui la pratiquent. Les chirurgiens obtiennent &lt;b&gt;un taux de 50% de guérison par exérèse radicale de l’endométriose&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Alors que l’efficacité de l’Enantone [Lupron aux Etats-Unis et au Canada] est égale à zéro&lt;/b&gt;. &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;C'est une mauvaise idée que de croire qu'un chirurgie incomplète pourra être complété par Enantone ou que celle-ci pourra avoir une quelconque efficacité. &quot;Ca ne marche pas&quot;, dit Harry Reich de façon on ne peut plus claire&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red; font-family: Arial&quot;&gt;Très peu de chirurgiens sont capables de réaliser une exérèse radicale de l’endométriose, et peu se forment à cette technique très exigeante et qui prend beaucoup de temps&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;[il faut inspecter minutieusement, cm par cm, tous les organes, les plis et les replis du péritoine, etc.].&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red; font-family: Arial&quot;&gt;L’hystérectomie est le pire «&amp;nbsp;traitement&amp;nbsp;» de l’endométriose et a démontré son inefficacité.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Il n’est pas logique d’enlever un organe sain tout en laissant la maladie en place, par exemple sur le rectum, derrière l’utérus, ou ailleurs. Les femmes risquent d’avoir plus de douleurs après l’hystérectomie qu’avant, pour diverses raisons. La maladie ne disparaîtra pas comme par magie, si on la laisse derrière et qu’on n’enlève qu’un organe qui n’est pas touché. Un problème supplémentaire se pose lorsque l’hystérectomie laisse le col de l’utérus en place, et que celui-ci est touché par des lésions d’endométriose…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red; font-family: Arial&quot;&gt;Il faut que les femmes se mobilisent et fassent pression pour que cette maladie soit mieux connue et pour que plus de chirurgiens soient formés aux techniques efficaces de traitement, à savoir l’exérèse radicale. C’est la seule solution. Il faut aussi que les chirurgiens apprennent à pratiquer l’exérèse de l’endométriose digestive&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;(intestinale, située la plupart du temps sur le rectum et/ou le côlon sigmoïde), parce qu’ils se limitent trop souvent aux kystes et lésions génitales (ovaires, trompes, péritoine, ligaments, arrière de l’utérus…) et n’osent pas toucher aux intestins. Ou, s’ils le font, ils ne font pas une &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;résection digestive&lt;/span&gt; [qui est l’exérèse appliquée aux intestins].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;La seule solution, c’est la formation des chirurgiens à ces techniques et le travail en équipe avec des chirurgiens digestifs, etc.&lt;/span&gt; 
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<name>Prudentia</name>
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<title>Compendium suisse: effets secondaires de l'Enantone chez les enfants (puberté précoce centrale)</title>
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<updated>2008-08-01T03:34:13+02:00</updated>
<published>2008-08-01T03:18:00+02:00</published>
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<summary>    Rappelons d'abord que   l’Enantone   s’appelle   Lucrin   en Suisse,...</summary>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: green; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;Rappelons d'abord que &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;l’Enantone&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; s’appelle &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;Lucrin&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; en Suisse, Nouvelle-Zélande et en Australie&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Et qu'il s'agisse &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;d'Enantone, de &lt;img name=&quot;media-1167174&quot; src=&quot;http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/media/01/02/565953165.jpg&quot; alt=&quot;Gardasil enfant nounours.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1167174&quot; /&gt;Gonapeptyl, Décapeptyl, Diphéréline, Trelstar, Prostap, Procrin,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; etc., tous ces médicaments sont du pareil au même. Ils composent la classe des &lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;analogues agonistes GnRH&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; et ont tous les mêmes effets&amp;nbsp;et les mêmes effets indésirables.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: green; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;La notice du&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;Compendium suisse des médicaments&amp;nbsp;(équivalent de notre &lt;span style=&quot;color: green&quot;&gt;Vidal&lt;/span&gt;) &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: Arial&quot;&gt;décrit les effets&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal; font-family: Arial&quot;&gt;secondaires&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;span&gt;de&amp;nbsp;l'Enantone/ Lucrin chez les enfants traités pour puberté précoce centrale (&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: green&quot;&gt;c'est-à-dire une puberté intervenant&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: green; font-family: Arial&quot;&gt;AVANT l'âge de 8 ans chez les jeunes filles et de 10 ans chez les garçons)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-family: Arial&quot;&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-family: Arial&quot;&gt;Au-delà de cet âge, la puberté est considérée comme normale, même si elle prend de court parents et enfants.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;La puberté arrive de plus en plus tôt au fil des générations&lt;/font&gt;, pour toute une série de raisons, parmi lesquelles figurent l'exposition de l'organisme à des perturbateurs endocriniens, qui sont des substances agissant comme des hormones (pesticides, phytoestrogènes, phtalates, dioxines, etc.) et interférant avec le système endocrinien des êtres humains.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;b&gt;Extrait de la notice de l'Enantone/Lucrin contenue dans le&amp;nbsp;Compendium suisse des médicaments&amp;nbsp; :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;«&amp;nbsp;Du fait de l'effet stimulant naturel de l'acétate de leuproréline [nom générique de l’Enantone], les taux des gonadotrophines et des stéroïdes dépassent les valeurs basales usuelles au début du traitement. C'est pourquoi on peut observer &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;une accentuation transitoire des signes et symptômes cliniques&lt;/font&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;Pour le reste, &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;les effets indésirables observés chez l'enfant sont pour l'essentiel les mêmes que ceux observés chez l'adulte lors de l'utilisation de Lucrin dans d'autres indications&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;Chez l'enfant, on observe parfois en outre: &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;des douleurs généralisées, un érythème polymorphe et une séborrhée&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;Des réactions locales graves au point d'injection&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;(p. ex. abcès) peuvent survenir après une injection s.c. [sous-cutanée] comme après une injection i.m. [intramusculaire].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;On a également signalé les phénomènes suivants: &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;odeur corporelle, fièvre, infections, syncope, vasodilatation, dysphagie, gingivite, accélération de la maturité sexuelle, instabilité émotionnelle, troubles de la personnalité, épistaxis, alopécie, vergetures, douleurs mammaires, lactation, incontinence d'urine&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;Généralement&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial&quot;&gt;On peut également observer &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;des céphalées, des troubles du sommeil, un état dépressif, une nervosité, une fatigue, des vertiges, des nausées/vomissements, une prise de poids ou une diminution de poids, une diarrhée, une constipation, des troubles abdominaux, des paresthésies/fourmillements, des troubles visuels. On a également décrit des douleurs dorsales et des membres, une élévation ou une baisse de la pression artérielle.&lt;/font&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<name>Prudentia</name>
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<title>Notice canadienne Enantone (Lupron) en cancer de la prostate: effets indésirables</title>
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<updated>2008-08-10T11:00:47+02:00</updated>
<published>2008-07-05T04:30:00+02:00</published>
<category term="Cancer prostate, notice canadienne (Enantone)" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
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<summary>      EXTRAITS DE LA NOTICE CANADIENNE: LUPRON = ENANTONE.   Leuprolide est...</summary>
<content type="html" xml:base="http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;EXTRAITS DE LA NOTICE CANADIENNE: LUPRON = ENANTONE.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Leuprolide est le nom anglophone du principe actif de l'enantone: acétate de leuproréline.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Effets indésirables chez les hommes&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://abbott.ca/fr_CA/content/document/lupron_prostate_2005-05-20_ff.pdf&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #0000ff;&quot;&gt;http://abbott.ca/fr_CA/content/document/lupron_prostate_2005-05-20_ff.pdf&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;EFFETS SECONDAIRES :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Cancer de la prostate&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Certains effets secondaires du leuprolide sont liés à son action pharmacologique spécifique, notamment : augmentation et diminution des taux des hormones sexuelles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans les études cliniques, on a observé habituellement, chez les patients n'ayant pas subi d'orchidectomie, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;une hausse initiale de la concentration sérique de testostérone au cours de la première semaine du traitement&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Cette hausse s'accompagnait parfois d'une aggravation des signes et symptômes, et particulièrement d'une &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;exacerbation de l'ostéalgie&lt;/span&gt; (voir &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;MISES EN GARDE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;PRÉCAUTIONS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;). Dans certains cas, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;à l'insuffisance rénale transitoire s'associaient la confusion mentale, l'arthralgie, des nausées et des vomissements&lt;/span&gt;. Dans tous les cas, on a poursuivi le traitement par le leuprolide, et les symptômes ont régressé en une à deux semaines.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;La relation entre ces observations et l'administration de leuprolide n'est pas établie.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;La possibilité d'une exacerbation des signes et symptômes durant les premières semaines de traitement doit être prise en considération chez les patients présentant des métastases vertébrales et (ou) une uropathie obstructive grave qui, si elles s’aggravent, peuvent entraîner des &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;troubles neurologiques comme la faiblesse et (ou) la paresthésie temporaires des membres inférieurs&lt;/span&gt; ou l'accentuation des symptômes urinaires, tels l'hématurie et l'obstruction urinaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;a)&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LUPRON&lt;/strong&gt; (acétate de leuprolide) injectable&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les effets secondaires suivants, observés dans deux études cliniques, sont considérés comme reliés au traitement par le leuprolide : bouffées de chaleur (49-55 %), impuissance et baisse de la libido (3-10 %), réactions au point d'injection, ecchymoses et érythème (4-15 %), atrophie des testicules et des organes génitaux (7-13 %) et éruptions prurigineuses (3 %).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les effets secondaires suivants ont également été signalés chez les patients traités par LUPRON injectable. &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Les réactions considérées comme non associées au médicament ne sont pas mentionnées.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;:&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;insuffisance cardiaque congestive, modifications de l'ECG et ischémie, hypertension, hypotension, infarctus du myocarde,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;souffle, phlébite et thrombose, embolie pulmonaire, accès ischémique transitoire et accident cérébrovasculaire, arythmies&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil digestif&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: constipation, dysphagie, saignements et malaises gastrointestinaux, dysfonctionnement hépatique, ulcère gastroduodénal, polypes rectaux, anorexie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système endocrinien&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: sensibilité ou douleurs mammaires, augmentation de la libido, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;hypertrophie thyroïdienne&lt;/span&gt;, gynécomastie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système sanguin et lymphatique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;anémie&lt;/span&gt;, diminution du nombre de globules blancs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;App&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;areil locomoteur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;spondylose ankylosante, arthralgie, fibrose pelvienne, myalgie, spasmes&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;strong&gt;S&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;ystème nerveux central&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;et périphérique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;anxiété, vision trouble, étourdissements&lt;/span&gt; et sensation de tête légère, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;céphalées, troubles auditifs&lt;/span&gt;, troubles du sommeil,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;léthargie, troubles mnésiques, sautes d'humeur, nervosité, engourdissement, paresthésie,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;neuropathie périphérique, fracture/paralysie spinales&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;syncope&lt;/span&gt; ou voile noir, altération du goût.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil respiratoire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;: toux, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;frottement pleural, pneumonie, fibrose pulmonaire, infiltrat pulmonaire, troubles respiratoires&lt;/span&gt;, congestion&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;sinusale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système tégumentaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;:&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;cancer de la peau et de l'oreille&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, sécheresse de la peau, ecchymoses, alopécie, démangeaisons, pigmentation, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;lésions cutanées&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;spasmes de la vessie, incontinence&lt;/span&gt;, oedème du pénis, douleur prostatique, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;obstruction urinaire&lt;/span&gt;, infection des voies urinaires, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;hématurie&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Réactions diverses&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;:&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;dépression, hypoglycémie, hypoprotéinémie, augmentation des taux de créatinine et d'azote uréique du sang, infection et inflammation, troubles ophtalmiques, oedème (os temporal), asthénie, fatigue, fièvre&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;b)&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LUPRON DEPOT&lt;/strong&gt; (acétate de leuprolide pour suspension à effet prolongé)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans une étude clinique sur LUPRON DEPOT à 7,5 mg (SR sur 1 mois), les effets secondaires suivants avaient une relation possible ou probable avec l'administration du médicament, comme le médecin traitant l'a décrit, chez 5 % ou plus des patients (voir le Tableau 1). &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les réactions considérées comme non associées au médicament ne sont pas mentionnées.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;1&quot; width=&quot;353&quot; cellpadding=&quot;7&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 353px; height: 765px;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; colspan=&quot;2&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Tableau 1&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Effets secondaires ayant une relation possible ou probable avec les médicaments à l’étude et signalés chez 5 % ou plus des patients ayant reçu LUPRON DEPOT à 7,5 mg (SR sur 1 mois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil ou système&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;LUPRON DEPOT à 7,5 mg&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(SR sur 1 mois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;n = 56 (%)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;oedème&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;7 (12,5)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil digestif&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;nausées/vomissements&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;3 (5,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Système endocrinien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;atrophie des testicules*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;bouffées de chaleur*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;impuissance*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;3 (5,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;33 (58,9)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;3 (5,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Système nerveux central et périphérique&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;douleur généralisée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;4 (7,1)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil respiratoire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;dyspnée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;3 (5,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Réactions diverses&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;asthénie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;3 (5,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;99&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small;&quot;&gt;Épreuves de laboratoire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: xx-small; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;:&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;LDH (plus de deux fois supérieur au taux normal)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Phosphatase alcaline (plus d'une fois et demie supérieur au taux normal)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;99&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;On a observé une hausse de certaines d'entre elles, mais il est difficile d'évaluer ces anomalies chez cette population.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;3 (5,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;5 (8,9)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;15&quot; colspan=&quot;2&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;* Effet physiologique attribuable à la diminution du taux de testostérone&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Dans la même étude, on a signalé les effets secondaires suivants chez moins de 5 % des patients recevant LUPRON DEPOT à 7,5 mg (SR sur 1 mois) :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : angine, arythmie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système endocrinien&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : gynécomastie, baisse de la libido.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil digestif&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : anorexie, diarrhée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système tégumentaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : dermatite, réactions cutanées locales, pousse des poils.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil locomoteur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;ostéalgie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;[douleurs osseuses],&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;myalgie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;[douleurs musculaires].&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Système nerveux central&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;et périphérique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;paresthésie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;[engourdissements, picotements, sensations anormales], insomnie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil respiratoire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : dyspnée [respiration difficile],&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;hémoptysie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;[tousser du sang].&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : dysurie [uriner est douloureux], pollakiurie [uriner très souvent], miction impérieuse, hématurie, douleur testiculaire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Réactions diverses&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;asthénie, diabète, fièvre et frissons, nodule dur dans la gorge, augmentation de la calcémie, gain pondéral,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;augmentation du taux d'acide urique et d'AST (SGOT) (plus de deux fois supérieur au taux normal).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Dans deux études cliniques sur LUPRON DEPOT à 22,5 mg (SR sur 3 mois), les effets secondaires suivants avaient une relation possible ou probable avec l'administration du médicament, comme le médecin traitant l'a décrit, chez 5 % ou plus des patients (voir le Tableau 2). &lt;b&gt;Chez les patients souffrant de cancer métastatique de la prostate, il est souvent difficile d'établir la causalité entre l'administration du médicament et les effets signalés.&lt;/b&gt; Les réactions considérées comme non associées au médicament ne sont pas mentionnées.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;1&quot; width=&quot;374&quot; cellpadding=&quot;7&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 374px; height: 932px;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; colspan=&quot;2&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Tableau 2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Effets secondaires ayant une relation possible ou probable avec les médicaments à l’étude et signalés chez 5 % ou plus des patients ayant reçu LUPRON DEPOT à 22,5 mg (SR sur 3 mois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil ou système&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;LUPRON DEPOT à 22,5 mg&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(SR sur 3 mois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;n = 94 (%)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;71&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Organisme entier&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;asthénie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;douleur généralisée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;céphalées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;réaction au point d'injection&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;71&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;7 (7,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;25 (26,6)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;6 (6,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;13 (13,8)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;bouffées de chaleur/sudation*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;55 (58,5)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil digestif&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;troubles gastrointestinaux&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;15 (16,0)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil locomoteur&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;troubles articulaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;11 (11,7)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Système nerveux central et périphérique&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;étourdissements/vertiges&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;insomnie/troubles du sommeil&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles neuromusculaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;6 (6,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;8 (8,5)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;9 (9,6)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil respiratoire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;troubles respiratoires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;6 (6,4)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Peau et annexes cutanées&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;réactions cutanées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;8 (8,5)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;43&quot; width=&quot;56%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;atrophie des testicules*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles urinaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;43&quot; width=&quot;44%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;19 (20,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;14 (14,9)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;15&quot; colspan=&quot;2&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;* Effet physiologique attribuable à la diminution du taux de testostérone&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Système nerveux central&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;et périphérique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : anxiété, illusions, dépression, hypoesthésie, diminution de la libido*, nervosité, paresthésie.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil respiratoire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : épistaxis, pharyngite, épanchement pleural, pneumonie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Organes des sens&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : troubles de la vision, amblyopie, sécheresse oculaire, acouphènes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : gynécomastie, impuissance*, troubles péniens, troubles testiculaires.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;(*&lt;/strong&gt; Effet physiologique attribuable à la diminution du taux de testostérone)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Épreuves de laboratoire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;: on a observé des anomalies de certaines d'entre elles, mais il est difficile de les évaluer chez cette population. On a observé ce qui suit chez ≥ 5 % des patients : élévation des taux d'azote uréique du sang, hyperglycémie, hyperlipidémie (cholestérol total, cholestérol LDL, triglycérides), hyperphosphatémie, anomalies dans les épreuves de la fonction hépatique, augmentation des temps de Quick (PT) et de céphaline (PTT). Les anomalies suivantes ont également été rapportées : diminution du nombre de plaquettes, baisse du taux de potassium et augmentation du nombre de globules blancs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;On a administré LUPRON DEPOT à 30,0 mg (SR sur 4 mois) au cours d’études cliniques visant à évaluer ce médicament pendant 32 semaines ou plus chez 49 patients atteints d’un cancer de la prostate, n’ayant pas subi d’orchidectomie, et pendant plus de 20 semaines chez 24 patients atteints d’un cancer de la prostate et ayant subi une orchidectomie.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Chez la majorité des patients qui n’avaient pas subi d’orchidectomie, les concentrations de testostérone ont augmenté de 50 % ou plus par rapport aux valeurs de départ pendant la première semaine de traitement par LUPRON DEPOT; à la fin de la deuxième semaine de traitement, elles étaient revenues aux valeurs de départ ou à une concentration plus faible. Par conséquent, la possibilité d’une exacerbation des signes et symptômes durant les premières semaines de traitement doit être prise en considération chez les patients présentant des métastases vertébrales et (ou) une obstruction urinaire ou une hématurie qui, si elles s’aggravent, peuvent entraîner des troubles neurologiques comme la faiblesse et (ou) la paresthésie temporaires des membres inférieurs ou l’accentuation des symptômes urinaires (voir &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;MISES EN GARDE&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;PRÉCAUTIONS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Dans les études cliniques décrites ci-dessus, on a signalé les effets secondaires suivants chez 5 % ou plus des patients pendant la période de traitement, sans égard à la causalité (voir le Tableau 3).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;1&quot; width=&quot;324&quot; cellpadding=&quot;7&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 324px; height: 1105px;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;45&quot; colspan=&quot;3&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Tableau 3&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Effets secondaires signalés, sans égard à la causalité, chez 5 % ou plus des patients ayant reçu LUPRON DEPOT à 30,0 mg (SR sur 4 mois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;16&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;COSTART&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;16&quot; colspan=&quot;2&quot; width=&quot;58%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;LUPRON DEPOT à 30,0 mg (SR sur 4 mois)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;59&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Appareil ou système&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;59&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Groupe sans orchidectomie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;n = 49 (%)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Étude 013&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;59&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000;&quot;&gt;Groupe ayant subi une orchidectomie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;n = 24 (%)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Étude 012&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;85&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Organisme entier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;asthénie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;syndrome grippal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;douleur généralisée&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;céphalées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;réaction au point d’injection&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;85&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;6 (12,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;6 (12,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;16 (32,7)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;5 (10,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (8,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;85&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;0 (0,0)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;9 (37,5)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;bouffées de chaleur/sudation*&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;23 (46,9)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;2 (8,3)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil digestif&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles gastrointestinaux&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;5 (10,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;3 (12,5)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Troubles métaboliques et&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;nutritionnels&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;déshydratation&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;oedème&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (8,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (8,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;0 (0,0)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;5 (20,8)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;43&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil locomoteur&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles articulaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;myalgie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;43&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;8 (16,3)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (8,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;43&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;0 (0,0)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système nerveux&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;étourdissements/vertiges&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles neuromusculaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;paresthésie&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;3 (6,1)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;3 (6,1)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (8,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;57&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;2 (8,3)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil respiratoire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles respiratoires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (8,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;1 (4,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Peau et annexes cutanées&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;réactions cutanées&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;6 (12,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;0 (0,00)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;42%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; color: #000000; font-family: Arial,Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;troubles urinaires&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;5 (10,2)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;29&quot; width=&quot;29%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;4 (16,7)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;15&quot; colspan=&quot;3&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;* Effet physiologique attribuable à la diminution du taux de testostérone&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Dans ces mêmes études, on a signalé les effets secondaires suivants chez moins de 5 % des patients recevant LUPRON DEPOT à 30,0 mg (SR sur 4 mois) :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;1&quot; width=&quot;361&quot; cellpadding=&quot;7&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;width: 361px; height: 1244px;&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;53&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Organisme entier&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;53&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;abcès, blessure accidentelle, réaction allergique, kyste, fièvre,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;oedème généralisé&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;hernie,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;douleur cervicale, néoplasie&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #ff0000; font-family: Arial;&quot;&gt;fibrillation auriculaire, thrombophlébite profonde, hypertension&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;53&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil digestif&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;53&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;anorexie, éructations,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;hémorragie gastrointestinale&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;gingivite, hémorragie gingivale,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;hépatomégalie,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;augmentation de l’appétit,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;obstruction intestinale&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, abcès périodontal.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Système sanguin et lymphatique&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #ff0000; font-family: Arial;&quot;&gt;lymphadénopathie&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Troubles métaboliques et nutritionnels&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #ff0000; font-family: Arial;&quot;&gt;cicatrisation anormale, hypoxie,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;perte de poids.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Appareil locomoteur&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #ff0000; font-family: Arial;&quot;&gt;crampes aux jambes, fracture pathologique, ptose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;53&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Système nerveux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;53&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;troubles de la pensée, amnésie, confusion, convulsions, démence, dépression&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;insomnie/troubles du sommeil,&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;baisse de la libido*, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;neuropathie, paralysie&lt;/span&gt;.&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;sup&gt;Appareil respiratoire&lt;/sup&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;36&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;asthme, bronchite&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;, hoquet,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;troubles pulmonaires&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;sinusite, altération de la voix.&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;19&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;sup&gt;Peau et annexes cutanées&lt;/sup&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;19&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;Zona, mélanose&lt;/span&gt;.&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td height=&quot;54&quot; width=&quot;57%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;sup&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/sup&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td height=&quot;54&quot; width=&quot;43%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;cancer de la vessie&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;épididymite, impuissance, troubles prostatiques, atrophie des testicules*,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;incontinence urinaire, infection urinaire&lt;/span&gt;.&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Épreuves de laboratoire&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;On a observé des anomalies de certains résultats, mais il est difficile de les évaluer chez cette population. On a observé ce qui suit chez ≥ 5 % des patients : diminution du taux de bicarbonate,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;diminution de l’hémoglobine, de l’hématocrite et du nombre de globules rouges, hyperlipidémie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(cholestérol total, cholestérol LDL, triglycérides), réduction du cholestérol HDL,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;éosinophilie, augmentation du taux de glucose, élévation des résultats aux épreuves de la fonction hépatique&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;(ALT [SGPT], AST [SGOT], GGT, LDH), augmentation du taux de phosphore. Les anomalies suivantes ont également été rapportées :&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;élévation des taux d’azote uréique du sang, augmentation du temps de Quick (PT), leucopénie, thrombocytopénie, hyperuricurie, anomalies urinaires&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;em&gt;Expérience postcommercialisation&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: #000000; font-family: Arial;&quot;&gt;Pendant la période de postcommercialisation (qui porte également sur d’autres formes posologiques et d’autres populations de patients), les effets secondaires suivants ont été signalés :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Appareil cardiovasculaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: hypotension;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Système sanguin et lymphatique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: diminution du nombre de globules blancs;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Système nerveux central et périphérique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;:&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;neuropathie périphérique, fracture/paralysie spinales&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Système tégumentaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: éruptions cutanées, urticaire, réactions de photosensibilité;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Appareil locomoteur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;: symptômes apparentés à la&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;ténosynovite&lt;/span&gt;;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Appareil génito-urinaire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;: douleur prostatique;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;li&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Réactions diverses&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;: réactions au point d'injection, incluant douleur,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;inflammation, abcès stérile&lt;/span&gt;, &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;induration&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;et hématome.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Des cas isolés d'&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;anaphylaxie&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ont été signalés. Des symptômes s'apparentant aux processus anaphylactoïde et&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;asthmatique&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;ont rarement été signalés.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;em&gt;Modification de la densité osseuse&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Dans la documentation médicale, on décrit des cas de diminution de la densité osseuse survenus chez des hommes ayant subi une orchidectomie ou ayant été traités par un analogue ou agoniste de la LH-RH. Au cours d’une étude clinique, 25 hommes atteints d’un cancer de la prostate, dont 12 avaient déjà été traités par l’acétate de leuprolide pendant au moins six mois, ont subi des&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;examens de la densité osseuse parce qu’ils se plaignaient de douleur&lt;/span&gt;. &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;Les patients du groupe traités par le leuprolide ont présenté des valeurs de la densité osseuse moins élevées que les patients du groupe témoin non traités à l’aide de ce médicament. Une autre étude de cas, portant sur deux autres hommes, un âgé de 64 ans et l’autre de 70 ans, traités par l’acétate de goséréline, signale un&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;tassement des vertèbres&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #000000;&quot;&gt;qu’on a attribué à une diminution de la densité osseuse. On peut s’attendre à ce que la castration médicale de longue durée chez l’homme entraîne des&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;effets secondaires sur la densité osseuse&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<name>Prudentia</name>
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<title>Maladies cardio-vasculaires et diabète: effets indésirables de l'Enantone, Eligard et Cie en traitement du cancer de la prostate</title>
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<updated>2008-07-05T04:15:04+02:00</updated>
<published>2008-07-05T04:09:00+02:00</published>
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<summary>   Il est question d’effets indésirables tels&amp;nbsp;:   morbidité et mortalité...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Il est question d’effets indésirables tels&amp;nbsp;: &lt;b&gt;&lt;i&gt;morbidité et mortalité cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, mort subite par arrêt cardio-respiratoire, etc.), insulinorésistance et diabète&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;chez les hommes traités pour un cancer de la prostate par &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron&lt;/span&gt; ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cette étude a été faite en &lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; par une &lt;strong&gt;équipe de Harvard&lt;/strong&gt; dirigée par Nancy Keating et publiée dans le&amp;nbsp;&lt;i&gt;Journal of Clinical Oncology&lt;/i&gt;, référence majeure aux USA. Elle a porté sur &lt;strong&gt;plus de 73.000 hommes souffrant d’un cancer de la prostate&lt;/strong&gt;, dont une bonne partie ont été traités par analogues agonistes GnRH et un certain pourcentage par orchidectomie (castration chirurgicale). Aux Etats-Unis, c’est l’Enantone (Lupron) qui est en position de quasi-monopole. C’est donc d’elle qu’il s’agit principalement. Les effets secondaires constatés ont été sévères, inquiétants au point que les auteurs recommandent, en dehors des cancers métastasés, de bien peser le pour et le contre dans chaque cas où une hormonothérapie est envisagée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Les références complètes du texte sont&amp;nbsp;: &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: black&quot;&gt;Nancy L. Keating et al&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: black&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Harvard&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Medical&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;School&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;: &lt;b&gt;&quot;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://jco.ascopubs.org/cgi/content/full/24/27/4448&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Diabetes and Cardiovascular Disease During Androgen Deprivation Therapy for Prostate Cancer.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Journal of Clinical Oncology&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Sep. 20, 2006&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;(Vol. 24, No. 27: 4448-4454).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Quelques&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;extraits traduits de l'anglais:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;Dans cette vaste étude de population comprenant des hommes plus âgés souffrant d’un cancer de la prostate local ou régional, nous avons constaté que la thérapie de suppression hormonale par analogues agonistes GnRH était associée à un risque accru d’incidence du diabète, des maladies cardiaques coronariennes, d’infarctus aigu du myocarde et de mort soudaine par arrêt cardiaque. De plus, même un traitement de courte durée par agonistes GnRH était associé à un risque plus élevé de développer ces maladies et le risque accru persistait chez les hommes sous traitement plus long&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Chez ces hommes souffrant d’un cancer de la prostate, le taux de décès dû à des causes autres que ce cancer lui-même est plus important que le taux équivalent dans la population générale, et cette augmentation pourrait être due au moins en partie au traitement [3]. Une &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;récente étude randomisée sur la radiothérapie&lt;/span&gt; dans le cancer de la prostate a trouvé &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;qu’un traitement adjuvant de longue durée par agonistes GnRH était associé à un taux de mortalité - pour des raisons autres que le cancer - plus important que le taux observé avec un traitement adjuvant de courte durée&lt;/span&gt; [34]. [Le traitement adjuvant veut dire l’association d’une hormonothérapie au traitement principal, qu’il s’agisse de chirurgie, de radiothérapie, etc.]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red; font-family: Arial&quot;&gt;Une autre étude observationnelle conduite chez des hommes souffrant d’un cancer de la prostate à un state débutant et traités par brachythérapie, associée ou non à des agonistes GnRH, a conclu que les hommes qui avaient eu une thérapie de suppression hormonale de courte durée avaient dans l’ensemble des taux de survie moins bons que ceux qui n’avaient pas eu ce type de traitement hormonal.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Alors que la mortalité due spécifiquement au cancer était la même dans les deux groupes [35]. Le risque augmenté de diabète et de maladies cardiovasculaires, qui apparaissent tôt au cours du traitement et se maintiennent par la suite, explique au moins une partie &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;le nombre excessif de décès dus à autre chose que le cancer, tel qu’il a été constaté dans ces études&lt;/span&gt;. D’autres données suggèrent que les hommes ayant un cancer de la prostate localisé traités par suppression hormonale font état d’un état de santé plus mauvais que ceux qui n’ont pas eu ce traitement [36]. L’apparition de nouvelles maladies telles celles que nous avons étudiées [diabète et maladies cardiovasculaires] pourrait elle aussi expliquer le déclin de l’état de santé dont ces hommes rendent compte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;L’association des analogues agonistes GnRH avec un risque accru de diabète et de maladies cardiovasculaires est biologiquement plausible. Les agonistes GnRH augmentent de façon significative la masse graisseuse et les taux d’insuline en dehors des prises alimentaires [37, 38] et diminuent la sensibilité à l’insuline [16]. [D’où le développement possible d’un syndrome d’insulinorésistance, appelé aussi syndrome métabolique]. D’autres modifications causées par le traitement peuvent aussi contribuer à l’association des agonistes GnRH avec des problèmes cardiovasculaires&amp;nbsp;: &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;élévation des lipoprotéines sériques [= taux de graisses dans le sang] [15, 38] et rigidité des parois artérielles [37] tout comme l’allongement possible de l’intervalle QT&lt;/font&gt; [anomalie du rythme cardiaque][17].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer encore mieux les mécanismes par &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;lesquels les agonistes GnRH s’associent à un risque augmenté de diabète et de maladies cardiovasculaires. Nos observations sur le fait que cette association apparaît déjà dans un traitement de courte durée sont confortées par les données sur la rapidité avec laquelle interviennent les changements dans la masse graisseuse et dans la sensibilité à l’insuline.&lt;/span&gt; Des études physiologiques montrent qu’un traitement de courte durée par analogues agonistes GnRH augmente la masse de graisse [et diminue la masse musculaire], mais qu’il n’y a pas d’effet d’accumulation prolongée lors d’un traitement plus long [39]. Ce qui veut dire qu’une hormonothérapie prolongée n’entraînerait pas un risque cumulatif par rapport à celle de courte durée. De plus, certains patients peuvent être plus à risque que d’autres pour telle maladie, ce qui fait qu’elle apparaît tôt au cours du traitement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Nous avons constaté que l’orchidectomie [= castration chirurgicale] était associée elle aussi à un risque plus élevé de diabète, mais pas de maladies cardiaques coronariennes, ni d’infarctus du myocarde ou de mort soudaine par arrêt cardiaque. Sachant que les analogues agonistes GnRH provoquent une castration [chimique] effective, nous pensions que les effets de ces médicaments seraient similaires à ceux de la castration chirurgicale. Les hommes ayant subi une castration chirurgicale étaient relativement peu nombreux (6,9%), ce qui fait que notre étude ait pu être moins représentative pour les effets secondaires de l’ablation des testicules et ne pas avoir toute latitude à détecter une association entre orchidectomie et maladies cardiovasculaire&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le professeur &lt;b&gt;Mattehw R. Smith&lt;/b&gt;, co-auteur de l’étude de Harvard est cité dans &lt;a href=&quot;http://www.cancer.org/docroot/NWS/content/NWS_1_1x_Prostate_Cancer_Hormone_Therapy_May_Have_Unwelcome_Side_Effects.asp&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;un commentaire&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; sur le site de la &lt;b&gt;American Cancer Society&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&quot;&lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;Les médecins devraient bien réfléchir avant de prescrire des agonistes GnRH dans des situations dans lesquelles des études n’ont pas montré que ce traitement améliorerait le taux de survie, tant qu’on n’en saura pas plus sur les risques de ces médicaments.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le commentateur ajoute que les experts s’accordent à dire que &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;la découverte de ces risques «&amp;nbsp;devrait amener les médecins qui prescrivent ces traitements [Enantone, Décapeptyl, Viadur, Eligard] de façon routinière à lever le pied.&quot;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&quot;Ces résultats devraient nous rendre plus prudents à prescrire de tels traitements, sans nous empêcher de les utiliser lorsqu’ils sont nécessaires&quot;, dit &lt;strong&gt;David Smith&lt;/strong&gt;, professeur d’urologie et de médecine interne à Harvard (qui n’a pas participé à cette étude). Selon lui, l’hormonothérapie peut être bénéfique et améliorer la survie en cas de cancer de la prostate, mais les bénéfiques qu’on en attend doivent être soigneusement pesés au vu du risque que les patients développent d’autres maladies dangereuses [provoqués par Enantone et les autres]. Selon Smith, &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;les indications évidentes de l’hormonothérapie sont les cancers métastasés, alors que le patient moyen avec un cancer nouvellement diagnostiqué ne relève a priori pas de cette indication&lt;/span&gt;.&amp;nbsp;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Et Smith et les auteurs de l’étude soulignent que les hommes qui s’apprêtent à commencer un traitement de déprivation androgénique [autre nom de la suppression des hormones mâles] doivent être conseillés sur certaines stratégies à appliquer, telles l’exercice et la perte de poids afin de réduire le risque de développer un diabète ou des maladies cardiovasculaires.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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