<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/etude-risques-enantone-en-cancer-prostate/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>Victimes Enantone, Décapeptyl - etude-risques-enantone-en-cancer-prostate</title>
<description>Blog de l'association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Informations sur les effets secondaires.</description>
<link>http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/etude-risques-enantone-en-cancer-prostate/</link>
<lastBuildDate>Sat, 22 Aug 2009 07:43:57 +0200</lastBuildDate>
<generator>HautetFort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/07/05/maladies-cardio-vasculaires-et-diabete-effets-indesirables-d.html</guid>
<title>Maladies cardio-vasculaires et diabète: effets indésirables de l'Enantone, Eligard et Cie en traitement du cancer de la prostate</title>
<link>http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/archive/2008/07/05/maladies-cardio-vasculaires-et-diabete-effets-indesirables-d.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Prudentia)</author>
<category>Etude risques hormonothérapie en cancer prostate</category>
<pubDate>Sat, 05 Jul 2008 04:09:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Il est question d’effets indésirables tels&amp;nbsp;: &lt;b&gt;&lt;i&gt;morbidité et mortalité cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, mort subite par arrêt cardio-respiratoire, etc.), insulinorésistance et diabète&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;chez les hommes traités pour un cancer de la prostate par &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron&lt;/span&gt; ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Cette étude a été faite en &lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt; par une &lt;strong&gt;équipe de Harvard&lt;/strong&gt; dirigée par Nancy Keating et publiée dans le&amp;nbsp;&lt;i&gt;Journal of Clinical Oncology&lt;/i&gt;, référence majeure aux USA. Elle a porté sur &lt;strong&gt;plus de 73.000 hommes souffrant d’un cancer de la prostate&lt;/strong&gt;, dont une bonne partie ont été traités par analogues agonistes GnRH et un certain pourcentage par orchidectomie (castration chirurgicale). Aux Etats-Unis, c’est l’Enantone (Lupron) qui est en position de quasi-monopole. C’est donc d’elle qu’il s’agit principalement. Les effets secondaires constatés ont été sévères, inquiétants au point que les auteurs recommandent, en dehors des cancers métastasés, de bien peser le pour et le contre dans chaque cas où une hormonothérapie est envisagée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Les références complètes du texte sont&amp;nbsp;: &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: black&quot;&gt;Nancy L. Keating et al&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style=&quot;color: black&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Harvard&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Medical&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;School&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;: &lt;b&gt;&quot;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://jco.ascopubs.org/cgi/content/full/24/27/4448&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Diabetes and Cardiovascular Disease During Androgen Deprivation Therapy for Prostate Cancer.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Journal of Clinical Oncology&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Sep. 20, 2006&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;(Vol. 24, No. 27: 4448-4454).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Quelques&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;extraits traduits de l'anglais:&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;Dans cette vaste étude de population comprenant des hommes plus âgés souffrant d’un cancer de la prostate local ou régional, nous avons constaté que la thérapie de suppression hormonale par analogues agonistes GnRH était associée à un risque accru d’incidence du diabète, des maladies cardiaques coronariennes, d’infarctus aigu du myocarde et de mort soudaine par arrêt cardiaque. De plus, même un traitement de courte durée par agonistes GnRH était associé à un risque plus élevé de développer ces maladies et le risque accru persistait chez les hommes sous traitement plus long&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Chez ces hommes souffrant d’un cancer de la prostate, le taux de décès dû à des causes autres que ce cancer lui-même est plus important que le taux équivalent dans la population générale, et cette augmentation pourrait être due au moins en partie au traitement [3]. Une &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;récente étude randomisée sur la radiothérapie&lt;/span&gt; dans le cancer de la prostate a trouvé &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;qu’un traitement adjuvant de longue durée par agonistes GnRH était associé à un taux de mortalité - pour des raisons autres que le cancer - plus important que le taux observé avec un traitement adjuvant de courte durée&lt;/span&gt; [34]. [Le traitement adjuvant veut dire l’association d’une hormonothérapie au traitement principal, qu’il s’agisse de chirurgie, de radiothérapie, etc.]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: red; font-family: Arial&quot;&gt;Une autre étude observationnelle conduite chez des hommes souffrant d’un cancer de la prostate à un state débutant et traités par brachythérapie, associée ou non à des agonistes GnRH, a conclu que les hommes qui avaient eu une thérapie de suppression hormonale de courte durée avaient dans l’ensemble des taux de survie moins bons que ceux qui n’avaient pas eu ce type de traitement hormonal.&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Alors que la mortalité due spécifiquement au cancer était la même dans les deux groupes [35]. Le risque augmenté de diabète et de maladies cardiovasculaires, qui apparaissent tôt au cours du traitement et se maintiennent par la suite, explique au moins une partie &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;le nombre excessif de décès dus à autre chose que le cancer, tel qu’il a été constaté dans ces études&lt;/span&gt;. D’autres données suggèrent que les hommes ayant un cancer de la prostate localisé traités par suppression hormonale font état d’un état de santé plus mauvais que ceux qui n’ont pas eu ce traitement [36]. L’apparition de nouvelles maladies telles celles que nous avons étudiées [diabète et maladies cardiovasculaires] pourrait elle aussi expliquer le déclin de l’état de santé dont ces hommes rendent compte.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;L’association des analogues agonistes GnRH avec un risque accru de diabète et de maladies cardiovasculaires est biologiquement plausible. Les agonistes GnRH augmentent de façon significative la masse graisseuse et les taux d’insuline en dehors des prises alimentaires [37, 38] et diminuent la sensibilité à l’insuline [16]. [D’où le développement possible d’un syndrome d’insulinorésistance, appelé aussi syndrome métabolique]. D’autres modifications causées par le traitement peuvent aussi contribuer à l’association des agonistes GnRH avec des problèmes cardiovasculaires&amp;nbsp;: &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;élévation des lipoprotéines sériques [= taux de graisses dans le sang] [15, 38] et rigidité des parois artérielles [37] tout comme l’allongement possible de l’intervalle QT&lt;/font&gt; [anomalie du rythme cardiaque][17].&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer encore mieux les mécanismes par &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;lesquels les agonistes GnRH s’associent à un risque augmenté de diabète et de maladies cardiovasculaires. Nos observations sur le fait que cette association apparaît déjà dans un traitement de courte durée sont confortées par les données sur la rapidité avec laquelle interviennent les changements dans la masse graisseuse et dans la sensibilité à l’insuline.&lt;/span&gt; Des études physiologiques montrent qu’un traitement de courte durée par analogues agonistes GnRH augmente la masse de graisse [et diminue la masse musculaire], mais qu’il n’y a pas d’effet d’accumulation prolongée lors d’un traitement plus long [39]. Ce qui veut dire qu’une hormonothérapie prolongée n’entraînerait pas un risque cumulatif par rapport à celle de courte durée. De plus, certains patients peuvent être plus à risque que d’autres pour telle maladie, ce qui fait qu’elle apparaît tôt au cours du traitement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Nous avons constaté que l’orchidectomie [= castration chirurgicale] était associée elle aussi à un risque plus élevé de diabète, mais pas de maladies cardiaques coronariennes, ni d’infarctus du myocarde ou de mort soudaine par arrêt cardiaque. Sachant que les analogues agonistes GnRH provoquent une castration [chimique] effective, nous pensions que les effets de ces médicaments seraient similaires à ceux de la castration chirurgicale. Les hommes ayant subi une castration chirurgicale étaient relativement peu nombreux (6,9%), ce qui fait que notre étude ait pu être moins représentative pour les effets secondaires de l’ablation des testicules et ne pas avoir toute latitude à détecter une association entre orchidectomie et maladies cardiovasculaire&quot;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le professeur &lt;b&gt;Mattehw R. Smith&lt;/b&gt;, co-auteur de l’étude de Harvard est cité dans &lt;a href=&quot;http://www.cancer.org/docroot/NWS/content/NWS_1_1x_Prostate_Cancer_Hormone_Therapy_May_Have_Unwelcome_Side_Effects.asp&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;un commentaire&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; sur le site de la &lt;b&gt;American Cancer Society&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&quot;&lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;Les médecins devraient bien réfléchir avant de prescrire des agonistes GnRH dans des situations dans lesquelles des études n’ont pas montré que ce traitement améliorerait le taux de survie, tant qu’on n’en saura pas plus sur les risques de ces médicaments.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Le commentateur ajoute que les experts s’accordent à dire que &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;la découverte de ces risques «&amp;nbsp;devrait amener les médecins qui prescrivent ces traitements [Enantone, Décapeptyl, Viadur, Eligard] de façon routinière à lever le pied.&quot;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&quot;Ces résultats devraient nous rendre plus prudents à prescrire de tels traitements, sans nous empêcher de les utiliser lorsqu’ils sont nécessaires&quot;, dit &lt;strong&gt;David Smith&lt;/strong&gt;, professeur d’urologie et de médecine interne à Harvard (qui n’a pas participé à cette étude). Selon lui, l’hormonothérapie peut être bénéfique et améliorer la survie en cas de cancer de la prostate, mais les bénéfiques qu’on en attend doivent être soigneusement pesés au vu du risque que les patients développent d’autres maladies dangereuses [provoqués par Enantone et les autres]. Selon Smith, &lt;span style=&quot;color: red&quot;&gt;les indications évidentes de l’hormonothérapie sont les cancers métastasés, alors que le patient moyen avec un cancer nouvellement diagnostiqué ne relève a priori pas de cette indication&lt;/span&gt;.&amp;nbsp;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;Et Smith et les auteurs de l’étude soulignent que les hommes qui s’apprêtent à commencer un traitement de déprivation androgénique [autre nom de la suppression des hormones mâles] doivent être conseillés sur certaines stratégies à appliquer, telles l’exercice et la perte de poids afin de réduire le risque de développer un diabète ou des maladies cardiovasculaires.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
</description>
</item>
</channel>
</rss>