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Prudentia

Ceci est le blog de l'"Association Victimes Enantone - agonistes GnRH" (ou AVEAG), association loi 1901 comprenant des personnes ayant subi des effets secondaires après un traitement par n'importe quel analogue agoniste GnRH. Les objectifs de l'association sont détaillées dans un article portant ce nom.


http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/description_de_l_association/


MISE  EN  GARDE


Nous ne sommes pas des médecins et ce blog ne tient pas lieu de consultation médicale. Les données sont certes reprises de sources médicales, mais elles sont présentées à titre informatif et doivent être discutées avec un médecin (mais spécialisé, compte tenu de la grande ignorance française en la matière) - comme toute mesure ou intervention thérapeutique, d’ailleurs.


MALADIES CONCERNEES


Les victimes sont des personnes ayant été traitées pour: endométriose, cancer de la prostate, cancer du sein, puberté précoce,  fibromes, procréation médicalement assistée (induction de l'ovulation, FIV, dons d'ovocytes...) - qui sont les indications autorisées.


Mais d'autres personnes peuvent avoir été traitées hors AMM, c'est-à-dire dans des indications (maladies ou symptômes) non autorisées, dans lesquelles ces médicaments n'ont jamais été testés: déséquilibre hormonal de toute sorte, inflammation pelvienne, syndrome prémenstruel, migraines, kystes fonctionnels ou dermoïdes, autres kystes, hirsutisme, troubles de la motilité intestinale et autres troubles gastro-intestinaux, hémorragies utérines, troubles neurologiques...  Il y a actuellement des essais cliniques de phase III avec des agonistes dans ... l'Alzheimer, l'autisme, et d'autres maladies, ce qui montre bien que les laboratoires ne reculent devant rien pour faire de l'argent. Et notons aussi la tendance au "traitement empirique", c'est-à-dire à la prescription d'Enantone, Décapeptyl ou autre dès le moindre trouble dans lequel on soupçonne une implication hormonale ou qui est localisé au pelvis. On ne cherche plus à savoir et à traiter en conséquence, mais on traite à l'aveugle...


CONTACTS


Vous pouvez contacter les victimes, obtenir des conseils, du soutien et consulter beaucoup d'autres informations dans le groupe yahoo "Victimes Enantone, agonistes GnRH", qui existe depuis 2006 et à partir duquel l'association a été créée en 2007.


http://fr.groups.yahoo.com/group/VictimesEnantone/


Courriel: VictimesEnantone@yahoogroupes.fr


DECLARATION D'INTERETS


Selon l’article L4113-13 du Code de la Santé Publique, les professionnels de santé sont tenus de déclarer leurs intérêts et liens, financiers ou autres, avec l’industrie pharmaceutique ou tout autre organisme dont les intérêts contreviendraient à ceux des patients ou usagers. Même si nous ne sommes pas des professionnels de santé et ne cherchons aucunement à agir de cette façon, il est de notre devoir en tant qu’association de faire publiquement cette même déclaration. Trop d’associations de malades ou de médecins sont financées par les firmes pharmaceutiques, et beaucoup de catastrophes sanitaires et de vies détruites par des effets indésirables évitables pourraient être évitées par la transparence : savoir qui finance, quels sont les intérêts en jeu… Les firmes pharmaceutiques ne sont pas des organisations philanthropes, mais des multinationales à but lucratif, qui font commerce de certains produits à des fins de profit maximal. Si elles paient des médecins comme des associations, c'est pour mieux atteindre leurs objectifs marketing, et donc financiers.


L'Association Victimes Enantone – agonistes GnRH N'A AUCUN CONFLIT D'INTERET, parce qu'elle n’a aucun lien, financier ou autre, avec l’industrie pharmaceutique et ne représente que les victimes. Il n'y a aucun financement extérieur aux cotisations des membres.


BREVE DESCRIPTION DES MEDICAMENTS CONCERNES


Analogues agonistes GnRH est le nom de classe de tous ces médicaments. Nous expliquerons dans une note future la signification de la GnRH: "gonadotrophin releasing-hormone" (hormone libérant les gonadotrophines). Notons que les analogues agonistes GnRH peuvent être appelés simplement "analogues GnRH", ce qui est correct mais insuffisant, parce que les analogues se divisent en deux classes:



  • analogues agonistes GnRH, qui nous intéressent ici, et qui sont Enantone, Décapeptyl, Zoladex, Synarel, Suprefact...

  • analogues antagonistes GnRH, tels Cétrorélix, Ganirélix


Agonistes et antagonistes sont des analogues synthétiques de l'hormone hypothalamique GnRH, mais avec des actions différentes en début de traitement. Les analogues agonistes (Enantone et Cie) agissent en augmentant le taux d'hormones (oestrogènes ou testostérone, selon le cas) pendant les premières semaines de traitement, ce qui va de pair avec des effets secondaires spécifiques). Ce n'est qu'en un deuxième temps que les agonistes vont brutalement faire chuter les hormones à des taux de ménopause ou d'"andropause" (façon de parler). Cela dit, et contrairement à ce que les laboratoires Takeda Abbott, Ipsen, Astra Zeneca et les autres veulent faire croire, les effets et effets indésirables ne sont pas du tout ceux de la ménopause ou "andropause" naturelles.


 


Les analogues agonistes GnRH sont aussi appelés analogues agonistes LH-RH, ce qui est correct, mais incomplet, puisque le nom se réfère à une seule des deux gonadotrophines, et notamment à l'hormone luténéisante (LH, "luteneizing hormone", et sa libérine: "luteneizing-hormone releasing-hormone" ou LH-RH). La deuxième gonadotrophine étant elle aussi très importante chez les femmes: FSH ou "follicle stimulating hormone". La LH et la FSH sont les deux hormones appelées "gonadotrophines" ou Gn.


Les analogues antagonistes GnRH ne connaissent pas ce premier temps de stimulation, mais agissent en faisant chuter d'emblée les taux d'hormones. Plus récents, ils sont expérimentés actuellement dans pratiquement les mêmes indications que les analogues agonistes.


Voici une liste non exhaustive d'analogues agonistes GnRH qui inclut certains noms internationaux pour aider ceux qui veulent faire des recherches dans d'autres langues :


ENANTONE (acétate de leuproréline, nom international "leuprorelin" ou "leuprolide"): qui s'appelle Enantone en Allemagne et Italie. Mais a plein d'autres noms: LUPRON (USA, Canada, Amérique latine, Suède), TRENANTONE, CARCINIL (Allemagne), PROSTAP (Grande-Bretagne, Irlande), LUCRIN (Suisse, Belgique, Portugal, Australie, Nouvelle-Zélande), GINECRIN, PROCRIN (Espagne), LEUPLIN (Japon), DIPHERELINE (Europe de l'Est, etc.). VIADUR, ELIGARD sont eux aussi de la leuproréline, mais sous une forme d'administration différente, actuellement réservée au cancer de la prostate.


DECAPEPTYL (acétate de triptoréline), Gonapeptyl, Trelstar


ZOLADEX (acétate de goséréline), sous forme d'implant


SYNAREL (nafaréline), sous forme de spray nasal


La buséréline est le principe actif de BIGONIST (cancer de la prostate) et de SUPREFACT (cancer de la prostate, induction de l'ovulation en PMA/FIV, lui aussi sous forme de spray nasal).


 


 


 


 


TOUS LES ANALOGUES AGONISTES GnRH ONT DES EFFETS ET DES EFFETS INDESIRABLES DITS DE CLASSE


Autrement dit, quelles que soient la forme, la durée et la voie d'administration, ils ont les mêmes actions et provoquent les mêmes réactions indésirables ou adverses. C’est du pareil au même, avec des différences infimes : par exemple, un spray nasal aura plus d'impact sur la muqueuse nasale qu'une piqûre sous-cutanée au niveau du ventre…

Interêts

Effets secondaires d'Enantone, Décapeptyl, Zoladex, endométriose, cancer prostate, cancer sein, puberté précoce